Blog


                                            !!!NOUVEAU SITE!!!


                                                               www.aidh-ong.org

Blaise Compaoré, la chute d'un Président !

publié le 1 nov. 2014 à 04:46 par Françoise Traverso   [ mis à jour : 1 nov. 2014 à 04:52 ]

http://www.aidh-ong.org/blaise-compaore/





Les chefs d’États africains ne  tirent jamais de leçons des échecs de leurs voisins Présidents !

Comment Blaise Compaoré a-il- pu s'imaginer qu'il modifierait la constitution sans choquer son peuple ? Les Africains demeurent-ils des éternels enfants incapables de mener une réflexion sur leurs conditions de vie? Le développement de leur pays ?

Avoir passé 27 ans au pouvoir ne suffisait-il pas pour qu'il  veille encore modifier un texte fondamental (la constitution) avec la complicité des  élus du peuple ? Un "mandat de trop", le peuple a dit NON.

Blaise Compaoré est arrivé au pouvoir par un putsch en écartant son ancien ami, le Président Sankara, sous un silence complice de la communauté internationale.
Certes, son régime n'a pas été une dictature puisque la société civile  a continué à s'exprimer et la presse relativement libre.
 Seulement, en démocratie, il faut savoir passer la main malheureusement, les chefs d’États africains ne l'ont pas encore assimilé.

Pourtant il y a de cela plusieurs mois, Blaise Compaoré  était traité en héros lors d'une conférence au "Wilson" à Washington (2013).
 "Présenté comme un faiseur de paix en Afrique, il  a expliqué sa démarche pour ramener la paix dans le règlement pacifique des différends. S’inspirant de la tradition africaine dans laquelle les problèmes trouvent leurs solutions à travers les palabres et la concertation. Blaise Compaoré  a insisté sur les vertus du dialogue dans la recherche de solution". « La fin des conflits, c’est aussi notre capacité à prévenir ».
 « Ce qui suppose que nous devons nous impliquer fortement dans la recherche de solutions aux conflits en partant de la prévention. Or prévenir c’est d’abord travailler à créer la confiance entre les populations, les administrations et les populations et aussi entre les différents gouvernements du monde ».(Enok KINDO à Washington -Source: Sidwaya )-

Il est tout  à fait désespérant que Blaise Compaoré n'est  pas mis  ce beau discours en pratique.

Pourtant les exemples chaotiques de déstabilisation de pays, la fuite des Présidents auraient du faire réfléchir le Président déchu. Hélas non !

Aux militaires qui se disputent le pouvoir aujourd'hui, il ne serait pas sain qu'ils se maintiennent en place au delà de la période de transition. Leur rôle est d'assurer la sécurité interne et celle des frontières du pays.

Le pouvoir devra être transmis aux autorités civiles à l'issue des élections libres et plurielles.

J'appelle l'ancienne puissance coloniale (la France) voire toute autre puissance extérieure , à ne pas s'ingérer dans les affaires internes de ce pays.

Le Président déchu doit être traité dignement et à l''armée de garantir sa sécurité.
L 'A.I.D.H ne souhaite pas voir renouvelées les erreurs du passé (assassinat  du Président Sankara).

 
Oh dirigeants africains qui ne savent pas partir à temps, réveillez-vous, vos peuples ne sont plus des "grands enfants", ils se révoltent à "nouveau", disent NON aux injustices qui perdurent depuis les indépendances (les années 60). Ils  aspirent à un mieux vivre, au développement de leurs pays, en somme, de leur Continent.

Gare à ceux qui ne l'auront pas compris, ils subiront le même sort si ce n'est pire.

Françoise  Traverso





Le prix Sakharov !

publié le 22 oct. 2014 à 14:51 par Françoise Traverso   [ mis à jour : 22 oct. 2014 à 14:52 ]


Dr Denis Mukwege !

par Françoise Traverso · 22 octobre 2014


J’ai assisté hier au Sénat, 21 octobre à la Conférence organisée par l’Association « SOS Femmes Africaines en Danger » !
En écoutant les témoignages de ces femmes victimes d’excision, de mariage forcé, j’ai été émue aux larmes.
Merci infiniment à ces hommes, ces médecins qui réparent toutes ces femmes meurtries du fait des coutumes ancestrales et pas seulement.

Seule l’éducation, la connaissance des effets néfastes des ces actes abominables sur les victimes directes, la famille, la communauté, la société, permettra d’éradiquer de tels comportements.


« C’est notre humanité qui nous fait prendre soin les  uns des autres ».

Ce prix Sakharov est amplement mérité.

Françoise Traverso

 



Le prix Sakharov du Parlement européen a été attribué mardi au gynécologue congolais Denis Mukwege…
dw.de|Par Deutsche Welle (www.dw.de)



GALA DE BIENFAISANCE DE L'A.I.D.H - SAMEDI 08 NOVEMBRE 2014 !

publié le 21 oct. 2014 à 02:33 par Françoise Traverso



Affichage de Flyer gala.jpg en cours...




L’A.I.D.H PRESSENTE : SA DEUXIÈME ÉDITION DU GALA DE BIENFAISANCE SUR LE THEME DE L’AUTONOMISATION ECONOMIQUE
DE LA FEMME RURALE -  LE SAMEDI 08 NOVEMBRE 2014, AU CERCLE NATIONAL DES ARMÉES A PARIS


Le Gala de Bienfaisance est un rendez-vous annuel de l’A.I.D.H et ses sympathisants, amis et bienfaiteurs, dans le but de soutenir des actions en direction des femmes en souffrance et au-delà, encourager le leadership et leur participation à l'élaboration des lois, de stratégies, de politiques et de  pro-grammes concernant toutes les questions susceptibles d’affecter leur existence.


Les femmes rurales sont des piliers de la réalisation des profonds changements économiques, environnementaux et sociaux nécessaires au développement des Communautés. Cependant, l'accès au cré-dit, aux soins de santé, à la terre, à l'éducationest un des nombreux défis auxquels elles sont confrontées. Cette situation s’est encore aggravée par les crises économiques et alimentaires mondiales, par les guerres civiles et leurs désastres humanitaires par les changements climatiques.

Dans le monde entier, les femmes sont largement représentées dans la main-d'œuvre agricole, et beaucoup parmi elles sont exclues de la terre du fait de certaines coutumes moyenâgeuses.
L’autonomisation s’avère donc essentielle non seulement pour leur survie, celle de leurs familles, des communautés rurales, mais également pour la productivité économique en général.
Cette situation dramatique touche particulièrement  les femmes des zones rurales des pays en développement. C’est pourquoi, l’A.I.D.H dédie cette Deuxième Édition aux femmes rurales de la région de LOBO (Cameroun), PISSA - SIBUT (Centrafrique) d’une part, aux victimes de violences conjugales de la Région Parisienne d’autre part.

En Inde, au Zimbabwe, en Chine…, l’ONU Femme et d’autres Agences Onusiennes soutiennent des fonds pour l’égalité des sexes et contribuent ainsi la formation et au financement des porteuses de projets des zones rurales. Cependant, force est de constater qu’à ce jour, un grand nombre de pays du monde ne bénéficient pas d’un tel système d’aides.En outre, il faut signaler que les zones rurales des pays en développement sont généralement oubliées des politiques publiques des États.

A travers vous, l’A.I.D.H veut donc tendre la main  aux oubliées des systèmes, afin qu’elles retrouvent des conditions de vie les plus élémentaires dont chacun de nous a besoin. La réussite de ce Gala permettra à ces femmes de financer des petits projets  tels que la coiffure, l’agropastoral, la couture,  la pêche, le petit commerce de proximité ou simplement une formation pour un métier.

Donner un peu de bonheur, de l’espoir à celles qui n’ont pas eu la chance de naître ni de vivre dans des endroits privilégiés de la planète, c’est participer à notre manière, à cette solidarité internationale tant réclamée. Et c’est tout le sens des actions de l’ A.I.D.H.

Nos Valeurs
-  La primauté de l’humain et de son bien-être
-  Le respect de la dignité humaine
-  La lutte contre les discriminations - L’égalité femme-homme –
-  La solidarité internationale.
N’oubliez pas, votre soutien est d’importance, merci.

« L’Homme est la mesure de toute chose »

                                                                                                                       ( Protagoras –485-410 av)






Le crépuscule des illusions

publié le 7 oct. 2014 à 15:08 par Françoise Traverso

Amis(es) de la diaspora afro caribéenne et soutiens bonjour,

 

Que l’on soit un Nègre de l’Afrique, un afro descendant de la Caraïbe, un asiatique de la Chine, un européen de l’Occident, un indien de l’Amérique, avec une tête forte, nul besoin de strapontin politique de quel que niveau.

 

Car on possède cette capacité d’observation d’analyse de synthèse, appelée communément l’intelligence, pour agir, ce qui autorise entre autre comme dit Franz Fanon de découvrir son idéal dans ce Monde, le concrétiser ou trahir.

 

De fait, il y a presque 40 ans après le cycle universitaire et le service militaire obligatoire, dès mon entrée dans la vie active, je fus confronté avec mes amis de l’AGTAG (l’Association Générale de Travailleurs Antillais (Caribéens) et Guyane  à ce premier baptême de feu historique consistant à mettre en place un solide comité de soutien avec des volontaires européens pour accompagner nos compatriotes guadeloupéens, embastillés à la Prison de la Santé,( Paris) en grève de la faim pour dénoncer un procès et une condamnation injuste, tous, membres du GONG , ce célèbre mouvement nationaliste, à la suite du massacre de Pointe à Pitre (Guadeloupe) les 26 et 27 Mai 1967.

 

Nous donnâmes le tournis aux fonctionnaires des RG (Renseignements Généraux )et la DST (Direction de la Sécurité du Territoire) deux services regroupés depuis dans la DCRI (Direction Centrale des Renseignements Intérieurs) fichés, suivis, comme individus dangereux, rien que ça, avec une carrière professionnelle en berne.

 

Peu importe, seules comptaient notre dignité et cette capacité à être solidaires dans la difficulté, loin de nos Iles, et nous gagnâmes au bout d’une semaine de scaramouches, et de combats sporadiques des rues à Paris et Lyon. 

 

Depuis je n’ai pas cessé d’être au cœur de nos confrontations pour marquer notre différence historique, la presse régionale étant témoin à travers interviews et reportages.

 

Et puis ce fut les mouvements de grève partis de la Guyane pour toucher la Caraïbe et la Réunion, de Janvier à Mars 2009 et à Lyon notre actif comité de soutien, et les discours de fin de manifestation, à l’occasion desquels, un fonctionnaire de police en charge de la sécurité sur la voie publique, considérant selon lui que je suis un tribun remarquable me proposa une protection rapprochée de la DCRI, estimant le caractère dangereux et imprévisible de l’environnement.

 

En guise de réponse, je lui avançai que " l’assassinat faisant partie de la médecine politique, qu’en tout état de cause en tombant dans l’arène je devais m’attendre à toutes les éventualités, y compris la fin brutale de mon existence terrestre".

 

Le Divisionnaire qui ne s’y attendait pas, admiratif et sans voie, me laissa sa carte professionnelle que j’ai toujours conservée précieusement jusqu’à ce jour…on ne sait jamais

 

Oui je pense n’avoir pas trahi mon idéal, et c’est à l’occasion de ces situations délicates que l’on mesure son utilité relative, sans mandat politique, qui du reste eut été de quelle que nécessité..

 

Et après le succès des Assises Nationales de Juin 1993, me voici à nouveau dans l’arène pour proposer à la Ville de Lyon, d’inscrire dans son patrimoine culturel, un festival international de la musique africaine et caribéenne, un projet à forte connotation politique, humaniste et culturel.

 

Suivant la demande d’internautes qui ont voulu s’enquérir de l’état d’un projet annoncé depuis 2009...

 

 ...Ce jour pour satisfaire à cette requête, vous recevez le texte non définitif du cahier des charges de l’opération qui a été remis officiellement à Monsieur le Sénateur, Maire de la Ville de Lyon.

 

A dessein j’ai avancé le concept d’arène, pour écarter les illusions, c’est un combat auquel il ne faut pas faire abstraction que je suis un NEGRE, et donc un citoyen toléré mais non accueilli, versé dans le communautarisme, dont on ne connaît pas le contenu, mais c’est l’expression à la mode pour marginaliser les minorités ethniques ou autres…

 

D’autre part il faut gérer le comportement de personnes qui prennent le bateau, et dès les premières vagues, vous font le coup de la tragédie du Titanic, en sombrant corps et âme dans l’océan de l’oubli.

 

Enfin, il convient de prendre en compte la réaction des politiciens toutes catégories confondues au regard de leur discours du "vivre ensemble".

 

Car le vivre ensemble consiste à reconnaître sans détour la valeur de l’autre, et précisément en ma qualité de NEGRE, j’éprouve une grande et légitime fierté de donner une dimension universelle à nos rythmes et musiques ancestraux mais bien vivants, faisant le bonheur des touristes étrangers de passage qui séjournent dans la Caraïbe ou en Afrique…

 

Et il y a encore beaucoup à dire à propos de ce FIMAC, et bien entendu vous serez tenus(es) informés (es) du suivi…

 

 En vous souhaitant une bonne semaine

 

  Léonce

 

  Fichier joint, l’avant projet du cahier de charges du FIMAC de Lyon

 

                    WWWXXXWWWXXXWWWXXX


RELAIS DE GOREE
BP 3163
69211 LYON CEDEX 03
site :
www.afcam.org
 
liens de sites partenaires

Concours National Biilink : Jury Biilink - Septembre 2014

publié le 24 sept. 2014 à 01:15 par Françoise Traverso




Concours National Biilink Women - ce 23 Septembre - 13h - 20h - au siège de la BPCE - Paris

Membre  du Jury de la Deuxième Édition du Concours  National Biilink, Françoise TRAVERSO a suivi hier  avec passion, la présentation des projets des candidates.
 Le choix   ne se fera pas sans difficulté car, nous avons  un très bon cru.



F. T.





Conférence de Paris sur la Paix et la Sécurité en Irak !

publié le 16 sept. 2014 à 06:06 par Françoise Traverso


La décapitation d'un individu est un acte abominable, inhumain et inacceptable. Comment en est-on arrivé à cette  abomination  ?
 Doit-on rechercher la Paix  en faisant la Guerre au risque d'aboutir à une Paix  éphémère ? 

La Paix conçue statiquement comme l'absence de guerre ou d'un conflit armé et inscrite dans les accords internationaux est une paix stable et durable. En revanche, une Paix imposée, injuste, prépare des retours de guerres et de conflits prévisibles tôt ou tard.

Identifier  les causes à l'origine des conflits, trouver des solutions  permettront de préparer une Paix durable.

F. T.

FIN DE MISSION DE LA MISCA EN CENTRAFRIQUE !

publié le 14 sept. 2014 à 11:32 par Françoise Traverso   [ mis à jour : 14 sept. 2014 à 11:36 ]





 

ALLOCUTION

DE SON EXCELLENCE

MADAME CATHERINE SAMBA PANZA,  CHEF DE L’ETAT DE LA TRANSITION

 

A

 

L’OCCASION DE LA CEREMONIE

DE FIN DE MISSION DE LA MISCA

Bangui, le 13 septembre 2013

 

Monsieur le Vice Président de la République de la Guinée Equatoriale ;

Monsieur le Président du Conseil National de Transition ;

Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement de Transition ;

Mesdames et Messieurs les Chefs de délégations ;

Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ;

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de Missions Diplomatiques et Consulaires et Représentants des Organisations Internationales ;

Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, Chef de la MINUSCA ;

Monsieur le Représentant Spécial de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine, Chef de la MISCA ;

Monsieur le Représentant de Son Excellence Dénis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo, Médiateur International dans la crise centrafricaine ;

Mesdames et Messieurs,

Distingués invités ;

Avant de prononcer mon allocution de circonstance, je voudrais inviter l’assistance à observer une minute de silence en la mémoire des braves soldats de la MISCA morts dans l’accomplissement de leur devoir, pour sauver des milliers de centrafricains.

Je vous remercie.

Mesdames et Messieurs,

En septembre 2013, l’Union Africaine et la CEEAC ont réuni leurs experts à Addis-Abeba pour concevoir le concept d’opération devant aboutir à la signature d’un Protocole d’Accord le 4 décembre 2013 entre le Gouvernement Centrafricain et le Commissaire Paix et Sécurité de l’Union Africaine. Des forces d’interventions ont été constituées et dépêchées à Bangui. Il s’agissait de parer au plus pressé : garantir aux populations civiles la protection et la sécurité. L’Union Africaine a véritablement été pro active. Comme vous le savez, le mois de décembre 2013 a été particulièrement douloureux pour le peuple centrafricain.

Devant l’horreur des exactions perpétrées à l’égard de la population civile  et le risque de l’effondrement total de l’Etat Centrafricain, la solidarité africaine et internationale ne s’est pas fait attendre par l’adoption des résolutions 2121 et 2127 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies qui a  ouvert la voie à une action internationale de rétablissement de la paix et  d’assistance humanitaire.

La prompte réaction de la force française SANGARIS dès le 06 Décembre 2013 et le déploiement rapide des troupes africaines de la MISCA le 19 décembre 2013 ont permis d’endiguer  les exactions et redonner espoir  à un peuple meurtri par l’extrême gravité des violences infligées par les groupes armées.

De nombreuses vies humaines ont été sauvées grâce à l’intervention de la MISCA. Je voudrais ici parler tout particulièrement des populations du 3eme arrondissement de Bangui, de Boda et de Yaloke.

Aujourd’hui, la ville de Bangui a presque retrouvé sa gaité. Des écoles et des hôpitaux ont ré ouvert. Et la vaillante population de Bangui réapprend progressivement a vivre dans la quiétude.

Le corridor Bangui-Beloko, principal source d’approvisionnement du pays est sécurisé grâce a la MISCA et a la SANGARIS.

Dans l’ouest, la situation se normalise peu à peu. Dans le Nord Est ou les éléments de l’ex-Seleka se sont repliés, la MISCA et la SANGARIS se sont déployés dans toutes les grandes villes sauf à Birao. Nous osons espérer que ce déploiement mettra fin aux spéculations sur la partition de la République centrafricaine que nous condamnons avec la dernière rigueur.

Monsieur le Représentant Spécial de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine,


Officiers Généraux,

Officiers et sous officiers,

Gradés de la MISCA,

 

Les Autorités de la Transition saluent le travail remarquable accompli par la MISCA, sous conduite africaine, et les progrès significatifs obtenus dans la mise en œuvre du mandat de la Mission. Elles se doivent de rendre ici un vibrant hommage à la direction de la MISCA, y compris le Représentant Spécial, le Commandant de la Force et le Chef de la composante police ainsi qu’aux pays contributeurs de troupes et de personnels de police, pour leur engagement continu en faveur de la paix en RCA et pour tous les sacrifices consentis.

 

Sachez que le peuple centrafricain vous est reconnaissant pour votre dévouement et vos actions salutaires qui lui ont permis d’éviter le pire. Mais votre intervention ne se limitait pas qu’aux actions militaires. Vous avez su nous conseiller, nous assister et nous aider dans la recherche des solutions qui nous ont permis aujourd’hui d’espérer. Ce sacrifice ne restera pas vain. Je puis vous promettre que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour ramener la République centrafricaine dans le concert des nations démocratiques par l’organisation des élections libres et transparente à la fin de cette transition.

 

En vue d’une grande opérationnalité et une meilleure couverture du territoire national, nous avons jugé  opportun de solliciter la transformation de la MISCA en Opération de Maintien de la Paix des Nations- Unies. C’est ici le lieu de remercier l’Union Africaine et tous mes pairs de la CEEAC pour leur compréhension de la nécessité d’une telle opération et surtout leur soutien en vue de son aboutissement.

Convaincue de la bonne connaissance du terrain et des acteurs politiques, militaires et sociaux de notre pays, nous avons fait le plaidoyer auprès des Nations Unies pour que la MISCA constitue le socle de la nouvelle mission des Nations Unies pour la stabilisation de la République Centrafricaine.

 

Monsieur le Représentant Spécial de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine,

 

Je vous prierai de bien vouloir transmettre à Son Excellence Madame ZUMA, Présidente de la Commission de l’Union Africaine, la profonde gratitude du peuple et du Gouvernement  centrafricains pour l’attention particulière qu’elle porte au règlement de la crise centrafricaine ainsi que pour les initiatives qu’elle ne cesse de prendre pour la cause de la paix et de la sécurité en Afrique.

 

C’est ici le lieu de rendre un hommage mérité à Son Excellence Dénis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo, Médiateur International de la crise centrafricaine qui, à travers son représentant spécial, le Général ESSONGO, ne ménage aucun effort pour faire un plaidoyer agissant auprès de la communauté internationale, notamment au sein du Groupe International de Contact  sur la République Centrafricaine,  afin de rechercher des solutions appropriées pour un retour définitif à la paix dans mon pays.

 

Je voudrais également rendre un hommage appuyé à Son Excellence Idriss DEBY ITNO, en sa qualité de Président en exercice de la CEEAC et les Chefs d’Etats des pays membres de la CEEAC, qui ont œuvré inlassablement pour la recherche des voies et moyens pour sortir la RCA du chaos.

 

Pour terminer mon propos, je voudrais témoigner ma gratitude à tous les partenaires bilatéraux et multilatéraux qui, par leurs apports multiformes, ont soutenu et accompagné les actions de la MISCA pendant ces dix mois et qui continuent d’œuvrer en faveur de la résolution de la crise centrafricaine notamment : l’ONU, l’Union Africaine, la CEEAC, l’Union Européenne, la France, les Etats-Unis d’Amérique.

 

Je ne manquerai pas non plus de saluer les efforts remarquables de toutes les organisations humanitaires qui se sont dépêchées au chevet de la RCA pour sauver des milliers de vies de mes compatriotes. Je les exhorte tous à travailler avec la même détermination et le même courage.

 

Pour mes frères qui vont rentrer, je leur souhaite un bon retour dans leur patrie.

 

Je vous remercie.

Hela Boujneh !

publié le 14 sept. 2014 à 10:58 par Françoise Traverso   [ mis à jour : 14 sept. 2014 à 11:03 ]

Bonjour


Nous avons lancé une grosse opération de collecte de fonds pour soutenir une militante des droits des femmes et des libertés individuelles en Tunisie. Qui est harcelée et a un procès le 15 septembre prochain qui risque de l’envoyer en prison pour deux ans.

Il est vrai qu’aujourd’hui nous avons besoins de mobiliser au moins 10000Euros et donc avons besoin d’un soutien financier pour couvrir les dépenses liées aux avocats, à la mobilisation et aux différents frais de justice. Alors participer à la hauteur de vos moyens soit en faisant un don :

Soit en ligne : http://www.helloasso.com/associations/active-generation-generation-engagee/collectes/soutenons-hela-boujneh

Soit par virement bancaire : 30003 03590 00050651331 30 pour l’international IBAN FR76 3000 3035 9000 0506 5133 130 (Bic) SOGEFRPP

Soit par chèque : A Active Generation 22 Bis Rue de la réunion 75020 Paris France

Vos dons sont défiscalisés

PS : Hela Boujneh est en France jusqu’à Mercredi si certains d’entre vous veulent la rencontrer sous quelque forme que ça soit, c’est possible.

Nous vous remercions d’avance


Voici l’historique

Free Héla”: Libérez la jeunesse tunisienne

Héla Boujneh, nommée personnalité d’avenir 2013 de la Tunisie par l’institut français et l’ambassade de France, coordinatrice régionale de l’association de défense des droits de l’Homme, doctorante en droit, membre de l’association de la jeunesse tunisienne, administratrice et représentante du réseau Active Generation en Tunisie est dans le viseur de la police tunisienne et risque deux années de prison pour avoir exigé le respect du droit dans le cadre d’une garde-à-vue au commissariat de Sousse.
Elle a été présentée au juge du Tribunal de première instance de Sousse le lundi 2 septembre 2014. Sousse.
Elle sera jugée au palais de la justice de Sousse le lundi 15 septembre 2014. Nous demandons son acquittement et sa libération pure et simple.

Nous avons lancé une pétition en trois langues à diffuser largement avant le procès

http://freehela.wesign.it/fr

Dans la nuit du dimanche 24 au lundi 25 août 2014, Héla Boujneh, militante des droits de l’Homme et activiste tunisienne de renom est arrêtée par la police de Sousse dans l’exercice de ses fonctions et notamment en soutien à son frère. Héla Boujneh a été ainsi violentée et menacée par une dizaine d’agents puis incarcérée pendant 24 heures sans motifs, et pire encore, sans possibilité de voir un avocat.

A l’issue de ce calvaire, la militante des droits de l’Homme a été renvoyée devant le procureur de la République de Sousse puis devant le juge cantonal pour se voir notifié un passage devant le Tribunal de première instance de Sousse, le 2 septembre prochain.



Stratégie de musellement de la jeunesse tunisienne

Cette violation flagrante des droits de l’homme rentre dans une véritable stratégie de musellement de la jeunesse tunisienne. En effet, Héla Boujneh a été l’un des principaux activistes durant la révolution du Jasmin ayant conduit à la chute du régime policier de l’ancien président Ben Ali. Elle a milité contre l’exclusion des jeunes des instances indépendantes en charge de la transition démocratique sur la base d’un critère d’âge à travers la campagne: “La jeunesse tunisienne: ce n’est pas un mensonge, c’est les chevaliers d’avenir”. Campagne qu’elle a brillamment réussi car, l’âge légale est passé de 35 à 30 ans.

Récemment, en tant qu’administratrice d’Active Generation, un réseau mondial d’acteurs engagés via le digital en faveur de la démocratie participative et du progrès social, Héla a lancé la campagne “Yezzi” pour dénoncer le harcèlement sexuel récurrent en Tunisie et surtout la passivité de la police vis-à-vis des agresseurs. Autant d’actions qui font d’elle, une cible potentielle des opposants de la démocratie et du changement en Tunisie.

Active Generation se félicite et soutient la mobilisation spontanée de la jeunesse et des démocrates tunisiens, des défenseurs des droits de l’homme et de la démocratie un peu partout dans le monde depuis l’arrestation de Héla. Nous exigeons la libération et l’abandon des poursuites contre notre camarade et invitons les autorités tunisiennes à tout mettre en oeuvre pour faire respecter les droits de Héla Boujneh en mettant fin à cette spirale de violences et d’intimidations policières.

Nous invitons les partenaires en développement de la Tunisie et toutes les associations et ONG de défense des droits de l’Homme à se mobiliser pour exiger des autorités tunisiennes, le respect des droits humains et l’intégrité physique des militants et activistes en général, Héla Boujneh en particulier. Aucun Etat ne peut se permettre de bafouer les droits humains au nom d’un quelconque prétexte de “sécurité nationale”.

Cette mobilisation ne peut se faire sans l’implication de plus grand nombre de personnes. Active Generation vous invite donc à signer et à partager cette pétition.


1:/concernant les charges retenues contre Héla Boujneh:

--outrage et violence contre un agent de police

-trouble de tranquillité publique

-violence contre un agent public ( en annexe un certificat médical d'un jour)

-témoignage de 3 ou 4 détenus présents sur les lieux.

" les témoins ont signé sur un témoignage présumant que j'ai menacé les agents de les dénoncer pour des violations des droits de l'Homme et qu'ils allaient voir ce que je vais leur faire , que j'ai poussé mon frère pour le faire sortir du poste de police"

- la détenue s'est blessé elle-même


2:/LES FAILLES DU DOSSIER:

- Absence de signature de Hela Boujneh sur l'interrogatoire et le PV de détention

-Torture morale et physique

-Absence de confrontation avec les témoins et la détenue


3/stratégie de la défense:

Une plaidoirie aura lieu le 15 septembre lors de l’audience publique avec présentation des éléments de la défense :

-dossier médical

-vice de procédure : nullité des procédures


4/les hypothèses suite à l’audience du 2 Septembre:

-plaidoirie du comité des avocats avec report du jugement dans une semaine ou deux éventuellement

-jugement sur place ou enfin de matinée (attendre le jugement si jugé insatisfaisant interjeter appel)


5/ peines encourues

Max: deux années pour outrage à un agent public en exercice de ses fonctions + 15 jours pour trouble de tranquillité publique

Baki Youssoufou
Fondateur & Directeur de Campagnes We Sign It
Founder & Campaign Director
06 99 82 88 80
@bakiyoussoufou
@WeSignit

GALA DE BIENFAISANCE DE L'A.I.D.H !

publié le 11 sept. 2014 à 23:54 par Françoise Traverso   [ mis à jour : 11 sept. 2014 à 23:56 ]




A TRÈS VITE !

Les mesures essentielles de la loi pour l’Égalité réelle entre les Femmes et les Hommes

publié le 7 sept. 2014 à 06:46 par Françoise Traverso   [ mis à jour : 7 sept. 2014 à 06:51 ]


infographie_loi-pour-l-egalite-reelle-entre-les-femmes-et-les-hommes

1-10 of 111

Ċ
Françoise Traverso,
15 janv. 2014 à 11:48
Comments