- Le point de vue d'AFCAM sur les violences faites aux femmes !

publié le 5 déc. 2012 à 09:20 par Françoise Traverso   [ mis à jour : 22 déc. 2012 à 13:33 ]




Amis(es)  internautes, bonsoir,

 

 

 J’ai le plaisir de vous communiquer le bilan du Colloque organisé à l’Assemblée Nationale (  France) le 24 Novembre dernier, autour du thème…Les violences faites aux femmes, par l’Association Internationale des Droits de l’Homme (l’AIDH) dirigée par Madame Françoise TRAVERSO, une personne remarquable, cultivée, qui mouille le maillot pour la ou les causes qu’elle défend, faisant honneur à la diaspora féminine africaine.

 

 Invité à ce colloque, j’étais présent en qualité d’observateur, faisant part au préalable à Madame TRAVERSO de mon scepticisme sur un sujet plus que complexe, qui doit être manié avec précaution pour ne pas tomber dans le piège de la surmédiatisation  improductive.

 

 Car en effet si j’avais à traiter ce sujet dans un examen ou tout autre  concours, je l’aurais rédigé à l’ancienne, avec une entrée en matière, posant le principe de la violence quantifiée, et la violence insidieuse.

 

S’agissant du développement, je pourrais avancer un postulat…aucune violence ne doit être faite aux femmes…Pour autant je n’ai pas solutionné le problème, car nous sommes à l’heure de la parité d’une part, que les femmes et les hommes sont mus par du sang et non de l’eau, et que notre Humanité a depuis la nuit des temps entraîné son lot de sociopathes, psychopathes, schizophrènes, alcooliques impénitents, d’autre part, et je n’en aperçois pas la fin..

 

Les statistiques font état d’une femme tuée par son mari tous les 3 jours, et d’un homme victime de sa conjointe tous les 12 jours, je vous laisse le soin de faire le compte en année pleine, dont à l’évidence nous en sommes loin d’un problème de société, et donc la problématique de violence quantifiée n’est pas avérée.

 

 Dès lors, on doit retenir que la violence n’a pas de statut (racial, social) que toute une société est touchée, à travers ses fantasmes, ses souffrances, ses espoirs, que chaque dossier pénal ouvert dans ce cadre est un cas d’espèce, que l’enquête instruite à charge et décharge revelera que si l’homme a usé de sa force brutale, la femme avait sa part de responsabilité dans ce désastre, ayant cultivé sans discernement, la ruse, le mensonge, la mauvaise foi, la provocation, la manipulation, alors que les échanges verbaux avaient atteint un point de non retour, pour in fine aboutir devant les jurés d’une cour d’Assises.

 

En la circonstance, il faut se méfier des ya ka, les choses ne sont pas si simples, et j’aurais tant de choses  à expliciter encore dans mon développement

 

En conclusion je rappellerais que si la problématique des violences faites aux femmes  a le mérite d’être portée dans le débat public, à titre pédagogique, dans la réalité, l’immense majorité de la mouvance féminine ne se sent pas concernée par cette croisade, certaines estimant à tort ou à raison qu’elles étaient suffisamment armées pour faire face aux aléas du siècle… c’est leur droit, leur choix, un des charmes de la République de pouvoir se déterminer en toute connaissance de cause…

 

 Bonne soirée et à bientôt

 

 Léonce    

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