6 juillet

Centre aéré : Des places encore disponibles pour les enfants accueillis au Domaine de Laurière dès aujourd’hui

Afin de satisfaire au protocole sanitaire de la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations), en vigueur depuis le 18 juin 2020 pour les accueils collectifs de mineurs sans hébergement, l’accueil des enfants de 6 à 14 ans) se fait directement à Laurière, de 7 h 30 à 9 heures, à compter de ce lundi 6 juillet. 

Seuls les enfants de 3 à 5 ans seront accueillis au Radel. L’accès des enfants (uniquement) se fera par le porche du Domaine de Laurière. Ils seront accueillis par le directeur ou un animateur (équipe des animateurs ci-contre en photo lors de la réunion de préparation) et rejoindront la salle dédiée à leur groupe. Les parents ne sont pas autorisés à pénétrer dans l’enceinte du Domaine de Laurière. Durant cette période estivale, vous pourrez récupérer vos enfants de façon échelonnée à partir de 17 h 30 et ce jusqu’à 18 h 30 (toujours côté porche). Si vous étiez dans l’impossibilité d’amener votre enfant sur le site de Laurière merci de nous contacter au 05 65 45 11 21. Des places sont encore disponibles. Inscriptions à ce même numéro.


6 juil

Les coups de cœur de l’été

C’est avec toujours autant d’enthousiasme et un public réduit, Covid oblige, que Muriel Couderc et son associée, Frédérique Vanjak, avaient donné rendez-vous samedi matin, aux Fleurines, pour les coups de cœur de La Folle Avoine. Des œuvres de tout genre et générations confondues pour sortir du quotidien (et nous en avons bien besoin), frissonner, poétiser, s’informer, rêver… De quoi nourrir un été pas tout à fait comme les autres… Une sélection passionnante à retrouver à la librairie sans tarder parmi les très nombreux titres qui peuplent les rayonnages.
 

Les romans
Et toujours en été, de Julie Wolkenstein (Ed. Pol). Incident au fond de la galaxie de Etgar Keret (Ed. de l’Olivier). Un soupçon d’héroïsme, de Clément Reychman (Ed. Flammarion). L’America, de Michel Moutot (Ed. du Seuil). 10 minutes 38 secondes dans ce monde étrange-de Elif Shafak (Ed. Flammarion) et L’architecte du sultan de Elif Shafak (Poche). La fille de personne de Cécile Ladjali (Ed. Actes Sud). Le discours de Fab Caro (Folio poche). Avant que j’oublie de Anne Pauly) Ed. Verdier. La cité de feu de Kate Mosse) Ed. Sonatines. Celle qui sait : Le ciel noir des équinoxes tome I, de Dorothée Dieuzeide (Ed. Pole & Mike). Les étincelles de Julien Sandrel (Ed. Calmann-Levy). Les services compétents de Iégor Gran (Ed. Pol).

Les bandes dessinées
La Bombe, de Alcante Bollée Rodier. Payer la terre de Joe Sacco (Ed. Glénat). Buyan : l’île des morts, de Martin et Xavier Etxeberria Aritz Trueba (Ed. Akiléos). Révolution : I. liberté de Grouazel Locard (Ed. Actes Sud-L’an2). Deux hivers un été : d’après les souvenirs de Wally, de Valérie Villieu, Antoine Houcke (Ed. Boîte à bulles). Peau d’hommes de Hubert Zanzim (Ed. Glénat).

Les essais
Beauté fatale : les nouveaux visages d’une aliénation féminine de Mona Chollet (Ed. La découverte Poche). Je chemine avec… Gilles de Clément (Ed. du Seuil). Habiter en oiseaux de Vinciane Despret (Ed. Actes Sud). Socrate à vélo de Guillaume Martin (Ed. Grasset). Petit traité du jardin Punk de Eric Lenoir (Ed. Terre vivante).

Les polars
Rouge Tango/Bleu Calypso de Charles Aubert (Ed. Slatkine & Cie). Tout ce qui est sur terre doit périr : la dernière licorne de Michel Bussi (Ed. Presses de la Cité). Le club de Macao de Pedro Garcia Rosado (Ed. Chandeigne). Mort sur le Tage de Pedro Garcia Rosado (Poche). City of windows de Robert Pobi (Ed. Les arènes). Somb de Max Monnehay (Seuil).

Science-fiction
Mars La Rouge de Kim Stanley Robinson (Poche).



5 juil

L'Occitanie tente de juguler l'hémorragie d'emplois provoquée par Airbus

Carole Delga, la présidente du conseil régional, a annoncé une enveloppe de 100 millions d'euros pour aider les PME qui vont subir le contrecoup du plan d'économies de l'avionneur. Les plans sociaux se multiplient déjà chez les sous-traitants.

La rustine risque fort de ne pas suffire. Les 100 millions d’euros présentés par Carole Delga, présidente (PS) du conseil régional d’Occitanie, aux côtés du préfet de région, pour venir en aide aux PME aspirées par la chute brutale d’activité d’Airbus à Toulouse peuvent paraître comme un simple pansement en comparaison des 15 milliards promis par le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, à toute la filière. «On répare les trous dans la raquette», a coutume de dire Carole Delga, consciente des faibles moyens financiers à disposition des régions. Un budget de 43 millions est dégagé pour aider les entreprises à se diversifier, dont 23 millions pour mettre au point «l’avion vert» de demain. Mais ce petit avion électrique ou hybride volant à l’hydrogène pour des trajets régionaux, du type de ceux effectués par les appareils à hélice du constructeur ATR, ne devrait pas voler avant 2035. Une échéance bien trop lointaine pour éviter la prolongation du chômage partiel pour deux années supplémentaires réclamée par le patron d’Airbus et les entreprises du secteur afin d’éviter un maximum de licenciements «secs». Du côté de la préfecture, on explique que le financement par l’Etat de cette mesure exceptionnelle est subordonné aux accords signés dans chaque entreprise avec les syndicats.

Outre les 3 600 postes mis dans la balance par Airbus à Toulouse, dans le cadre d’un plan d’économies prévoyant au total 15 000 suppressions dont 5 000 en France, ce sont les 100 000 emplois que pèse la filière dans toute la région qui sont en jeu. A Pamiers (Ariège), la CGT s’inquiète pour les 1 000 salariés de la fonderie Aubert et Duval. Mais aussi pour ceux de l’usine Blanc Aéro de Villefranche-de-Rouergue (Aveyron), qui dépendent de la production des aciers spéciaux fabriqués en Ariège pour la fabrication de leurs rivets. C’est l’illustration de la sous-traitance «en cascade» qui marque le tissu industriel régional. A Pamiers, l’activité a non seulement été réduite de moitié depuis le début du confinement, mais le groupe minier Eramet, propriétaire du site, cherche un nouvel acquéreur.



5 juil

Atelier Blanc et Moulin des arts. Expos sur les abeilles en plein air tout l'été

Cet été, l'Atelier Blanc et le Moulin des Arts de Saint-Rémy sont sous le signe des abeilles. La double exposition « Ouvrir la ruche et retenir les abeilles », dédiée à l'abeille et à l'attention que nous devons lui porter, présente dix artistes concernés et sensibilisés par l'abeille réunis sous le commissariat de Martine Mougin. 

Tout au long de l'été, ces deux lieux artistiques vous donnent rendez-vous pour plusieurs événements autour de l'exposition, pour retrouver ensemble la vie culturelle. Pour profiter au mieux de ces retrouvailles et permettre à tous de respecter les consignes sanitaires, ces événements sont organisés en plein air. Le beau jardin de l'Atelier Blanc, les rives de l'Aveyron, les sentiers du Rouergue et le parvis du Moulin des Arts vous attendent donc pour partager des moments conviviaux autour des œuvres, rencontrer les artistes et croiser les regards avec d'autres disciplines.

Atelier Blanc, chemin de la Rive droite à Villefranche et Moulin des Arts de Saint-Rémy, 2 place de l'église. Ouverts du jeudi au dimanche, de 14 heures à 19 heures. Renseignements au 06 30 53 37 92.




6 juil

Une saison pleine de promesses

Forts marris de la saison dernière tronquée par l’épidémie de la Covid-19, les Espaces culturels Villefranchois mettent les bouchées doubles et présentent une saison 2020-2021 à venir très dense et très riche de par son éclectisme et la qualité de ses intervenants. En tout 14 spectacles, tous très différents, qui remporteront certainement l’approbation des spectateurs et qui se traduira par un public nombreux dans le respect bien évidemment des règles sanitaires. "Liberté et programmation variée", lance Monique Fréjaville, la présidente, qui insiste aussi sur le soutien des Espaces culturels aux compagnies dont les spectacles avaient été annulés et qui sont reprogrammées. "Nous voulons favoriser les compagnies pénalisées". 
L’association invite aussi des compagnies régionales en privilégiant les circuits courts culturels.


La programmation
Premier rendez-vous le 2 octobre avec le slameur Jérôme Pinel puis, le 17 octobre, place au "Shower Power" de la compagnie Autour de Peter qui avait été ovationnée l’an dernier pour son "Swing cocktail". "Ce sera "un spectacle très gai, très amusant avec de belles voix qui chantent dans une baignoire", commente Monique Fréjaville. En parallèle, un stage de chant sera organisé avec les artistes. Puis apparaîtra "La Robe rouge de Nonna", les 3 et 4 novembre, par la compagnie éphémère, en collaboration avec Aveyron culture puisqu’une des deux représentations rentrera dans le dispositif d’éducation artistique et culturelle au collège. "Et ce spectacle sur la mémoire de nos ancêtres sera illustré par un travail scolaire de captation sonore des élèves". Direction la philosophie avec, le 27 novembre, une pièce de théâtre sur le thème de la radicalisation. Ça s’appelle "Le Problème de Spinoza" et ce sera interprété par le Théâtre de L’Estrade, souvent en résidence à La Bastide-l’Évêque. "La troupe s’est intéressée au philosophe Spinoza qui a rué dans les brancards et a fait le pari de la raison, mais aussi à Rosenberg, l’idéologue juif d’Hitler. Deux parcours totalement opposés". Ensuite, le 3 décembre, "Les Mots qui tombent du ciel", par la compagnie lotoise Avis de Pas Sage, pour les plus petits. "Dans une mise en scène sobre et ludique, l’originalité sera de faire voyager les enfants par une initiation au langage en leur faisant découvrir des mots nouveaux". Peu avant Noël, le 20 décembre, du rire avec la pièce de théâtre d’éric-Emmanuel Schmitt, "Georges et Georges", une comédie hilarante sur Georges Feydeau.

Premier rendez-vous de 2021, le 10 janvier, avec "Abuela", un conte colombien sur la thématique de l’eau en direction des enfants du primaire puis, place aux "Fourberies", de la compagnie d’Henry, de Rabastens, qui revisite de manière contemporaine "Les Fourberies de Scapin". Au menu de la comedia dell’arte, de la pantomime, des lazzis, un mélange de costumes et des hommes qui deviennent des femmes et vice-versa. En partenariat avec l’Institut d’études occitanes et pendant les Semanas occitanas, le 6 février, une création de la compagnie Soliloques, "Transe-maître(s)", d’après le très beau texte de l’auteur togolais Elewamusi Agbedjidji (que l’on pourra rencontrer) sur le problème de la langue d’origine. "Une représentation précédée par une discussion avec un linguiste", précise Christian Sépulcre de l’IEO. Place ensuite à un spectacle cabaret hors les murs, aux Fleurines. Le 20 février, "UniversElle" vous immergera au Chili pendant la dictature. Puis cap sur le Portugal, le 20 mars, avec "Du Fado dans les veines", une odyssée poétique sur le thème de l’immigration. Le 10 avril, la compagnie Les Filles de Simone (clin d’œil à Simone Veil) nous donneront "Les Secrets d’un gainage efficace". Une pièce féministe avec des femmes qui se libèrent des diktats. "La visite de l’appareil génital des femmes est à mourir de rire", confie Monique Fréjaville. Plongée dans le drame, le 7 mai, avec "être humain" sur la prise d’otage d’enfants de maternelle par Human Bomb, à Neuilly, en 1993. Et dernier rendez-vous, le 20 mai ; avec un spectacle de danse, "Salt".



5 juil

Réunion du Conseil municipal

Le Conseil municipal de Toulonjac se réunira vendredi 10 juillet 2020, à 12h30.
Ordre du jour : désignation des délégués du Conseil et de leurs suppléants qui procéderont à l’élection des sénateurs de l’Aveyron..



5 juil

Gautier Capuçon fait étape à la collégiale le 4 août

Le confinement a permis de suivre de près certains artistes que l’on connaissait déjà ou de découvrir de nouveaux horizons musicaux parce qu’on en avait plus le temps ou l’envie. Gautier Capuçon a rythmé notre confinement avec un rendez-vous quotidien sur les réseaux sociaux en nous offrant un répertoire éclectique avec des pièces allant de la période classique à des standards de la chanson française comme une bouée d’oxygène dans cette période décidément trop morose.

Violoncelliste virtuose
Violoncelliste virtuose, Gautier Capuçon sait aussi surprendre en participant à des évènements inattendus entre deux concerts à l’autre bout du monde comme la cérémonie en hommage à Johnny Hallyday, à la Madeleine, mais aussi Prodiges, sur France 2, émission qui permet de détecter de jeunes talents dans des domaines artistiques exigeants. Pédagogue passionné, il a à cœur de transmettre sa flamme durant des master classes à la Fondation Louis Vuitton pour sa Classe d’Excellence de Violoncelle. Ce sens du partage et de l’engagement se concrétise cet été via la tournée "Un été en France" qui va l’emmener sur les routes de l’hexagone jusqu’à une escale en Aveyron, le mardi 4 août, en la collégiale de Villefranche-de-Rouergue. Le concert débutera à 20 heures précises avec une ouverture des portes à 19 h 15 pour un placement libre. Il sera proposé gratuitement au public qui aura cependant réservé sa place en ligne à l’adresse suivante : www.weezevent.com/concert-gautier-capucon-2. En effet, le célèbre violoncelliste a décidé de ne pas prendre de cachets pour les concerts de cette tournée estivale, mais le public pourra faire un don qui sera reversé à des associations qui prennent en charge la réalisation de projets musicaux et/ou médicaux au niveau local ou en France entière.

Jodelarth et Delphine Palissot
L’association Jodelarth, dirigée par Delphine Palissot qui est à l’initiative de ce projet, fera tout son possible pour vous accueillir dans les meilleures conditions lors de ce spectacle grâce au soutien de la mairie. Les impératifs sanitaires vous seront reprécisés ultérieurement. Jusqu’au 10 juillet, 230 places seront disponibles à cause des mesures sanitaires, espérant que la capacité d’accueil sera doublée à partir du 10 juillet. Pour plus d’informations vous pouvez suivre l’association sur Facebook et la joindre par mail à l’adresse suivante : jodelarth@gmail.com (si la jauge est déjà complète, envoyez un mail à cette adresse pour être prévenus quand d’autres places seront proposées au public).








5 juil

Beau palmarès du lycée Beauregard

Les élèves de la section Laboratoire contrôle de la qualité (LCO) ont obtenu 100 % de réussite au bac professionnel. 

Ce bac pro est un diplôme de niveau IV qui prépare au métier de technicien de laboratoire de contrôle. Il permet d'exercer les fonctions de technicien de laboratoire du contrôle de la qualité dans les entreprises auto fourniture, de l'agroalimentaire, de la pharmacie, de la cosmétique. Il peut aussi exercer son activité dans les laboratoires des secteurs de l'analyse médicale, vétérinaire et de l'environnement. Le titulaire du bac pro LCQ peut travailler en tant que technicien de laboratoire de contrôle ou entrer dans un cycle d'enseignement supérieur court, soit un BTS qualité dans les industries alimentaires et les bio-industries ou un BTSA dans les options analyses biologiques et biotechnologiques, ou sciences et technologie des aliments.



5 juil

Les Miscellanées Poétiques 2020 de Paroles Vives

Ouf ! Enfin ! Les Miscellanées Poétiques 2020 de Paroles Vives sont là ! Et bien là !

Le Printemps des Poètes, à peine éclos, fut confiné dans sa mansarde (les poètes sont toujours dans une mansarde). Heureusement comme la cigogne, l’hirondelle qui fait le printemps est arrivée à tire d’ailes, le bec chargé de nouveaux bébés. Quelque 90 poèmes attendaient d’être exposés et lus dans l’exposition de mars à la salle voûtée "L’œil poète", à peine montée, déjà fermée. Insensible à la Covid-19, la poésie a la peau dure. L’équipe de Paroles Vives, en charge de l’édition du traditionnel recueil, a tout de même réussi à le finaliser, et si l’attente impatiente fut longue, la lecture des 110 pages n’en sera que plus appréciée.

Ils sont dès maintenant disponibles pour les souscripteurs auprès de la secrétaire de l’association et dans la bastide pour le public : à la librairie La Folle Avoine, à la librairie A la Source et à la librairie du Sénéchal (10 €). Un exemplaire est déposé à la B.N.F et un exemplaire est offert à la médiathèque municipale.
Renseignements : 05 65 45 37 66



6 juil

Quelles conséquences chez nos sous-traitants du plan de suppressions de postes chez Airbus

L'Invité du Grand Réveil : Loïc Tribot La Spière, délégué général du Centre d'Etudes et de Prospective Stratégique.

Les conséquences de la crise sanitaire sur l'économie n'en finissent plus de se faire sentir. Dernière réplique d'importance, le plan de suppression d'emplois que vient d'annoncer Airbus, et son cortège de conséquences sur les sous-traitants de nos régions.

Loïc Tribot La Spière, délégué général du Centre d'Etudes et de Prospective Stratégique répond aux questions d'Olivier Cammas. 



6 juil

Contrôles routiers

La préfecture de l’Aveyron informe que des contrôles routiers auront lieu selon le calendrier ci-après :
  • Lundi 6 juillet, le matin dans les communes de Montbazens et Lanuéjouls.
  • Mardi 7 juillet, l'après-midi, sur la RD 840, dans les communes de Salles-la-Source et Valady.
  • Mercredi 8 juillet, le matin, sur la RD 988, dans le secteur d'Espalion.
  • Jeudi 9 juillet, l'après-midi, sur la RD 994, dans la commune de Rignac.
  • Vendredi 10 juillet, en soirée, sur la RN 88, à Laissac et Bertholène.
  • Samedi 11 juillet, l'après-midi sur la RD 992, à Saint-Rome-de-Cernon, et en soirée à Millau et à Rodez.
  • Dimanche 12 juillet, l'après-midi sur la RD 922, à La Fouillade et Najac.
Alors, soyez prudents et levez le pied !




6 juil

Pas de suite judiciaire dans l'affaire du coq Jason

Dans notre édition du 20 avril, nous évoquions l'affaire d'un coq, Jason, qui avait été la cible d'un tireur et qui avait ensuite dû être euthanasie, ses blessures étant trop graves. Une plainte avait été déposée par sa propriétaire, et une enquête ouverte par les services de gendarmerie. Le Procureur de la République vient de classer ce dossier, qui n'aura pas donc de suite judiciaire. « On m'a indiqué qu'il n'y avait pas de preuves significatives et que les auteurs présumés du fait, avaient toujours nié », relate la propriétaire, qui se dit « triste que la justice prenne si peu en compte la maltraitance animale ».



6 juil

7 réflexes indispensables avant d’acheter en ligne

Ne prenez pas de risque ! Nos astuces et conseils concrets pour savoir à qui l’on a affaire avant de sortir sa carte bancaire.

La période de confinement a été propice au développement des achats en ligne, mais aussi des arnaques – comme le prouve l’augmentation des plaintes reçues depuis quelques semaines.

De nombreux consommateurs ayant voulu acheter en ligne des masques ou du gel hydroalcoolique en ont été pour leurs frais : produit jamais reçu ou non conforme à la commande, service client injoignable, site web soudain introuvable… Mais ce genre de déconvenue concerne tout type de produit.

Voici 7 réflexes à acquérir pour vous épargner de mauvaises surprises.


1. Mollo sur les réseaux sociaux !
Méfiez-vous des publicités qui circulent sur les réseaux sociaux tels que Facebook ou Instagram. Les arnaques sont nombreuses. Derrière des vidéos très attractives et des produits séduisants se cachent trop souvent des sociétés éphémères et peu scrupuleuses.

Ces offres sont d’autant plus dangereuses qu’elles ciblent très finement les clients en fonction de leurs centres d’intérêt. Vous avez fait une recherche en ligne sur des baskets ? Une publicité pour des chaussures de sport s’affiche peu de temps après sur votre mur Facebook.

Coïncidence ? Bien sûr que non ! N’oubliez pas que, lorsque vous êtes connecté, Facebook surveille toutes les pages que vous visitez.




5 juil

Carnet noir

Nous apprenons avec peine la disparition de Madame Suzanne Mouret, maman de Madame Langerault, survenue le 3 juillet 2020, à l'âge de 97 ans. Mme Mouret résidait à la Mathébie. Elle était une lectrice assidue et avait plaisir à parcourir les rayonnages de la bibliothèque de Toulonjac.
Les obsèques de Mme Suzanne Mouret seront célébrées jeudi 9 juillet, à Marseille, d’où elle était originaire.

Un dernier hommage peut lui être rendu ce dimanche 5 juillet, à la chambre funéraire Freycinet, rue des Marbriers à Villefranche.

Nous adressons, dès à présent, nos plus sincères condoléances à la famille de Madame Suzanne Mouret.



https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus


5 juil

Paul Portal présente une nouvelle collection : Rauba

Rauba (prononcez raoubo et traduisez robe en occitan) est le nom de la nouvelle marque de prêt-à-porter que lancent aujourd’hui, dimanche 5 juillet très précisément, trois Aveyronnais. Le trio est composé du Villefranchois Paul Portal, de l’entreprise éponyme bien connue de transports à Mémer mais aussi rugbyman, et de deux amis dont l’une est styliste. "Nous sommes trois amoureux du département. J‘étais à Paris, je suis revenu pour l’Aveyron, pour mon terroir qui me tient à cœur. Par ailleurs, j’ai toujours aimé les jolis vêtements. La mode est un domaine qui m’a toujours plus", confie Paul Portal.

Labeur
L’esprit aveyronnais et ses valeurs comme le labeur, l’amitié, l’hospitalité, la convivialité se retrouveront donc à travers cette collection de vêtements sur laquelle ont planché les trois amis. "On veut que les Aveyronnais se reconnaissent dans cette marque et que les citadins voyagent au travers de cette marque", explique le jeune homme qui a récemment invité chez Carlou, à Monteils, les deux mannequins qui magnifient sa collection, Constance et Stéphan. Ces derniers ont posé avec les vêtements Rauba lors d’un shooting photo qui s’est déroulé à Salles-Courbatiers et à Saujac, du côté de la Croix des Belges. "À travers l’esprit champêtre de Rauba, on goûte à l’assiette broderie aligot party et aux bouteilles de vin de la fête de village", plaisante le jeune homme.

Le vichy en vedette
La robe (évidemment) "Suzanne" est la vedette de cette collection Rauba. En référence à Brigitte Bardot mais aussi aux Demoiselles de Rochefort, cette robe vintage est déclinée en vichy de quatre couleurs dont le violet. Rauba, ce sont aussi des jupes, des chemises, des tee-shirts et sweats homme et femme. Les tissus sont issus de textiles recyclés de maisons de haute couture italienne mais la collection a été fabriquée en atelier à Paris. Le but futur sera de la produire en Aveyron. Pendant plus d’une année, les trois compères ont longuement travaillé à l’élaboration de cette marque sous l’œil critique et constructif d’Initiative Aveyron, structure de la CCI (chambre de commerce et d’industrie). "On veut surtout faire de beaux vêtements", insiste Paul Portal. "La production est terminée. L’objectif est maintenant de trouver d’autres fournisseurs, aveyronnais bien sûr, mais aussi des revendeurs, des magasins", explique Paul Portal. "Aujourd’hui, c’est l’excitation car on voit enfin le fruit de notre travail. On est très content, on espère que ça va plaire". Pour les impatients, 500 pièces Rauba sont mises en prévente dès aujourd’hui.

Rauba à voir sur Instagram et en prévente sur rauba.fr






https://www.cineazur.fr/villefranche-de-rouergue/