agenda

2, 3, 4 et 5 décembre 2019, de 13h30 à 18h30
Don du sang, salle des fêtes Treize Pierres

vendredi 6 décembre 2019 de 14h00 à 16h00, à la Mairie
Permanence de M. Jean-Pierre Masbou, Conseiller Départemental
Du samedi 21 décembre 2019 au lundi 6 janvier 2020 
Vacances scolaires de Noël
15 et 22 mars 2020 
Élections municipales

22 nov

Le bel exemple de Courir au féminin et de "sa" Villefranchoise

Ce sont deux chèques d'un montant total de 3 242 € que Nicole Nouvila, la présidente de «Courir et marcher au féminin», a signé pour la lutte contre le cancer. Le bénéfice de «La Villefranchoise», course féminine et marche mixte organisée le dimanche 6 octobre dernier dans le cadre du mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein, «Octobre rose». Il a été partagé entre le comité départemental de ligue contre le cancer et le comité de prévention et de dépistage des cancers en Aveyron.

«Cet argent restera sur le département», a indiqué François Arnal, président du comité départemental de la ligue, qui poursuit des missions de prévention, d'aides directes aux malades et de soutien à la recherche médicale.



Le comité de prévention, lui, mène différentes opérations de sensibilisation, par exemple actuellement sur les perturbateurs endocriniens. Sa présidente, Martine Flahaut, a ainsi glissé quelques conseils de recettes à base de produits naturels. Elle a aussi insisté sur la nécessité de bien manger et de pratiquer une activité physique. «Nous prenons aussi en charge des déplacements pour permettre à des femmes de faire des mammographies», a-t-elle précisé.

Comme l'a souligné François Arnal, l'argent de La Villefranchoise sera bien utilisé.

21 nov

Le bungalow nouveau est arrivé !

Mercredi 20 novembre, un semi-remorque, associé à un camion grue, a livré et installé un bungalow dans la cour de l’école primaire communale.


La décision d’équiper le groupe scolaire de ce module a été prise lors de la dernière réunion du conseil municipal, le 1er octobre dernier. L’augmentation du nombre d’élèves et d’enseignants, conjuguée à l’exigüité des locaux ont conduit la mairie à faire l’acquisition d’un module préfabriqué qui est installé dans la cour de récréation. Ce local de 29m2, fabriqué en Ardèche et commercialisé par une entreprise de Saujac, bénéficiera de tous les éléments de confort. L’analyse des deux derniers recensements, conjugués au nombre de constructions récentes et en cours sur la commune de Toulonjac, confirment une progression du nombre d’habitants. Autant d’éléments qui pérenniseront le nombre de classes et d’enseignants. L’acquisition de ce bungalow a été préférée à une location, car nettement moins onéreuse à moyen terme. 




21 nov

Festa Foie gras, les 22, 23 et novembre à Treize Pierres

Les produits d'antan redeviennent tendance

Réjouissances ce week-end avec des concours pour départager foies gras et terrines, marché gastronomique, démonstrations, dégustations, tentative de battre le record du monde du plus gros gâteau à la broche, enfin remise au goût du jour d'un plat du XVe siècle, la tripade.


21 nov

Avis de varicelle

Un cas de varicelle a été signalé à l’école de Toulonjac. 

Parents d’élèves, soyez vigilants pendant les jours à venir !



21 nov

Villefranche : Musique allemande avec le trio Karénine invité par l'association pour la Renaissance du Vieux Palais d'Espalion

En moins de dix ans, le Trio Karénine s'est imposé comme une formation incontournable du paysage français. Après avoir remporté en 2013 le très prestigieux concours ARD de Munich, les musiciens ont su imposer leur fougue et leur audace en développant constamment des liens entre les arts – des écrivains aux compositeurs – et entre les époques. Les fantômes de la musique allemande, de Ludwig van Beethoven à Johannes Brahms, hantent ce programme. 


Les trois intrépides interprètes font dialoguer le romantisme de Schumann et le répertoire contemporain. Deux figures puissantes de notre temps, Wolfgang Rihm et Franck Krawczyk, y citent les ombres de Schumann et de Beethoven en un voyage émouvant à travers l'histoire. Par le compositeur Franck Krawczyk, compositeur et le Trio Karénine (Fanny Robilliard, violon — Louis Rodde, violoncelle — Paloma Kouider, piano). Ce concert est proposé par l'association pour la Renaissance du Vieux Palais d'Espalion samedi 23 novembre prochain à 20 h 30 au théâtre de Villefranche. 
Informations et réservations à l'Office de tourisme au 05 65 45 13 18.


21 nov

Prime de Noël : qui va la recevoir et quel sera son montant cette année ?

La prime de Noël est reconduite cette année. Quelles sont les conditions pour la percevoir ? Quand sera-t-elle versée ? Quel sera son montant ? Voici des éléments de réponse.

Quelques jours avant les fêtes, la prime de Noël va être créditée sur le compte bancaire de 2,5 millions de Français. Elle sera versée aux assurés qui remplissent les conditions. La prime de Noël a été instaurée pour la première fois en 1998.



Qui peut la recevoir ?
La prime de Noël est versée aux personnes qui bénéficient du RSA socle, de l'ASS (allocation de solidarité spécifique), du RSA socle et de la prime d'activité (sous réserve que les ressources du foyer ne dépassent pas le montant du RSA socle), de la PTS (prime transitoire de solidarité), de la PFRA (prime forfaitaire de reprise d'activité) et de l'AER (allocation équivalent retraite).

Quel sera le montant ?
Le montant de la prime de Noël en 2019 devrait rester inchangé par rapport à 2018 selon RTL. Voici les différents montants versés l'an dernier d'après le site aide-sociale.fr :
sans enfant : 152,45 € (personne seule), 228,67 € (en couple)
un enfant : 228,67 € (personne seule), 274,41 € (en couple)
deux enfants : 274,41 € (personne seule), 320,14 € (en couple)
trois enfants : 335,39 € (personne seule), 381,12 € (en couple)
par enfant supplémentaire : 60,98 € (personne seule et en couple)
pour les bénéficiaires de l'ASS, l'AER et la PTS : 152,45 € (montant unique)
pour les bénéficiaires de l'ASS majoré : 219,53 €

Quand sera-t-elle versée ?
La prime de Noël sera versée à partir du 15 décembre 2019.

Faut-il la demander ?
La prime de Noël est versée automatiquement si vous remplissez les conditions. Il est inutile d'effectuer une démarche auprès de votre caisse d'allocation familiale, de la Mutualité sociale agricole ou de Pôle Emploi.

Pour savoir si vous remplissez les conditions, cliquez ici pour faire une simulation en ligne.




22 nov

Sécurité. Le dispositif de vigilance s'étend à Penevayre

Un nouveau protocole de « Participation citoyenne » a été signé par l'Etat et la commune. Les référents constituent la clé du dispositif.

Après les quartiers de « Bernussou-Coulinges », de « Graves-Le Riol » au début 2018. et de « Raix-Ussel », au mois de mars dernier, c'est celui de Penevayre qui rentre dans le dispositif de « Participation citoyenne ». En quoi consiste-t-il ? Crée en 2006 par le ministère de l'Intérieur, il s'agit d'une démarche collective qui associe les habitants d'un quartier à la protection de leur propre environnement, avec pour finalité la baisse de la délinquance. Sa mise en œuvre et son animation sont assurées par la municipalité en étroite collaboration avec la gendarmerie, avec à la clé une convention.



Le dispositif s'appuie sur des référents de quartier, volontaires, qui connaissent bien leur environnement. Ils ont pour mission de transmettre aux services de la gendarmerie ou de la police municipale le signalement de faits qui ont attiré l'attention des habitants du quartier. Par exemple, un véhicule en repérage ou à l'abandon, des individus suspects. Des panneaux sont aussi mis en place sur le terrain, informant d'un quartier citoyen.

« C'est un système rassurant pour la population », souligne la sous- préfète, Pascale Rodrigo. Ce que confirme le commandant de la compagnie de gendarmerie, le chef d'escadron Simon Carré. « II a un aspect dissuasif et entraîne une baisse des actes de malveillance. Il y a moins d'infractions dans les secteurs où il a été mis en place. Ce sont des quartiers plus sûrs. » La dimension sociale est aussi mise en avant. « La participation citoyenne contribue à créer une vie de quartier », assure la sous-préfète. Ce que confirme la municipalité, parla voix de son premier adjoint, Laurent Tranier. « C'est une chaîne de solidarité qui est ainsi mise en place dans un quartier. Le dispositif fait l'unanimité. »

Dans le quartier de Penevayre (secteur de l'avenue du Belvédère jusqu'au château d'eau), ce sont les habitants qui ont demandé à la mairie de bénéficier du dispositif. Six référents ont été volontaires pour le faire vivre. Ce sont les acteurs majeurs du système. La municipalité voudrait aussi le mettre en place dans la bastide. Mais sa difficulté est, justement, de trouver des référents.

Des caméras au Tricot
La municipalité a décidé d'étendre le réseau de vidéo surveillance sur la ville. Treize nouvelles caméras vont être installées dans le quartier du Tricot, qui connaît depuis quelques semaines des faits de délinquance, avec notamment plusieurs effractions, avec vols et dégradations, commises au gymnase. Ces caméras seront positionnées sur trois mâts placés à l'entrée du quartier, sur le parking du gymnase et près du terrain de football. Elles devraient opérationnelles d'ici la fin de l'année. Par ailleurs un nouveau policier municipal a été recruté, un ancien militaire originaire de Villefranche.


22 nov

«Hameaux et mobilité» avec Orcibal ce mardi au Césarée

Comme il l'avait annoncé, Jean-Sébastien Orcibal, candidat aux élections municipales à Villefranche, poursuit sa consultation des habitants lors de ses ateliers baptisés «Mardis citoyens». Après avoir rassemblé une quarantaine de personnes aux Fleurines, la semaine dernière, pour une séance consacrée principalement au cœur de ville, il sera mardi prochain, le 26 novembre, à 20 h 30, au bar brasserie le Césarée, dans la cour de la gare, pour échanger avec les participants sur le thème «Hameaux et mobilité». 


Jean-Sébastien Orcibal vous donne cet avant dernier rendez-vous dans un esprit constructif. Un premier travail est réalisé table par table avec un rapporteur avant une synthèse en fin de soirée.


21 nov

Villefranche s'attaque au record du monde du plus gros gâteau à la broche !

C'est un record du monde qui se joue ce samedi 23 novembre à Villefranche-de-Rouergue, en Aveyron. L'association des Produits et Saveurs du Rouergue va tenter de réaliser le plus gros gâteau à la broche jamais cuisiné.


Spectacle culinaire au programme de la Festa Foies gras et Charcuteries ce samedi 23 novembre à Villefranche-de-Rouergue, en Aveyron. Si vous y allez faire un tour, vous pourrez assister à une tentative de record du monde : celui du plus gros gâteau à la broche.

L'association des Produits et Saveurs du Rouergue, en partenariat avec l'Etablissement et service d'aide par le travail (ESAT), se lancent ce défi démesuré.

600 œufs et 25 kilos de farine
Un moule de 2 mètres 40 est déjà en préparation avec les salariés de l'ESAT, structure d'insertion professionnelle. Pour l'appareil, les cuisiniers misent sur 600 œufs et 25 kilos de farine.

La pâte sera préparée le samedi matin. Le démarrage de la cuisson est prévu à 14 heures, salle des Treize Pierres. Le gâteau géant devrait être cuit trois heures plus tard, à 17 heures. Un huissier l'inspectera sous toutes les coutures pour dire si oui ou non, ce gâteau à la broche est homologué comme le plus gros du monde.

Record à battre : 63,8 kilos. Il a été établi en 2002 par un habitant de Calmont, en Haute-Garonne.


21 nov

Football demandez le programme !



21 nov

Villefranche : Utiliser les compétences des travailleurs handicapés

Jean-Michel Cebrian est un exemple parfait d'insertion professionnelle d'un travailleur handicapé. Après un parcours en tant que chauffeur poids lourds, il est licencié pour inaptitude, ne pouvant plus porter de charges. Un handicap reconnu. Pôle emploi le dirige alors vers Cap emploi qui lui fait suivre, d'abord une Formation Continue Obligatoire (FCO) puis une Péparation Opérationnelle à l'Emploi Collective (POEC) dans le transport scolaire. «Cela a été compliqué. mais à force de lutter, j'y suis arrivé», témoigne Jean-Michel. Muni de son titre professionnel, il a été embauché, en CDI, le 1er avril dernier par les autocars Gauchy. «Je dois louer la pugnacité de M. Cebrian» se félicite Vincent Dunez, directeur général de Ruban Bleu, groupe auquel appartient l'entreprise de transports villefranchoise.

Cet exemple a été mis en exergue lors de l'ouverture de la semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées, lundi après midi à la sous-préfecture de Villefranche. Pascale Rodrigo, sous-préfète, y a accueilli les représentants des divers partenaires qui œuvrent au quotidien pour l'insertion professionnelle des personnes en situation de handicap. pôle Emploi en recense 2 431 en Aveyron, soit 14 % des demandeurs d'emploi de la zone. «Le taux de chômage en Aveyron est de 6,4 %, c'est quasiment le plein-emploi, d'où des tensions enregistrées sur de nombreux métiers. Il n'est donc plus possible de se priver des compétences des personnes handicapées», relève la sous-préfète. «Le handicap n'est pas un frein, mais cela demande un accompagnement fort», souligne pour sa part, Stéphane Mazars le patron de STS à Decazeville. Et tout le monde est bien d'accord pour dire que l'action est à mener au jour le jour.



photo : Les responsables de Ruban Bleu, Vincent Dunez, directeur général, et Franck Fayard, directeur des autocars Gauchy ont souligné la « pugnacité » de Jean-Michel Cebrian (de droite).
Reste que cette semaine européenne (la 23e), commencée lundi et déclinée sur le thème de l'Entreprise inclusive, permet d'accentuer la sensibilisation des différents publics (monde économique, politique, institutions, partenaires sociaux). Diverses opérations sont au programme de la semaine, dont cinq visites d'entreprises : STS à Decazeville, la biscuiterie des Cazes à Millau, la Manufacture d'Oc et les Ateliers du Rouergue à Rodez et Lisi Aérospace à Villefranche. Cette dernière société compte 34 salariés travailleurs handicapés sur un effectif de 630 personnes. Elle fait aussi appel aux services de l'ESAT des Dolmens de Martiel pour différentes prestations.







22 nov

Ils sont l’avenir du Football Club

Les terrains détrempés par la pluie excessive ont contraint le District départemental à reporter la plupart de matches. Malgré tout, quelques rencontres ont été improvisées sur les terrains synthétiques. 

Ainsi, malgré une atmosphère froide et humide, de nombreux enfants de 7 et 9 ans des clubs locaux ont participé à un tournoi sur le stade du Tricot, à Villefranche. Et c’est sous le regard attendri des parents que des dizaines de gamins emmitouflés dans des survêtements bigarrés ont couru en tous sens sur la pelouse.

A ce niveau de compétition, le score importe peu. L’éducation prime sur le sport. Et il est réjouissant d’écouter les éducateurs sportifs qui ont développé un projet associatif, éducatif et sportif de grande qualité, permettant ainsi à ces enfants de s'épanouir tant sur le plan moral que physique. Il est loin le vieux cliché des copains tapant dans un ballon. Les éducateurs d'aujourd'hui n'ont de cesse de rappeler à leurs protégés les valeurs morales prônées par la Fédération : plaisir, tolérance, engagement, respect, solidarité.


Photo : L’avenir révélera peut-être un Mbappé ou un Griezmann parmi ces enfants.


22 nov

Deux concerts dimanche en la collégiale

Un bel après-midi musical en perspective ce dimanche 24 novembre à la collégiale. D'abord, de 15 h à 16 h 30, aura lieu le concert mensuel de carillon. Le carillonneur sera Adrien Parret (Lyon et Miribel) qui vient régulièrement jouer sur le carillon villefranchois depuis 2015. Cette heure du carillon sera suivie, à partir de 17 h par le concert au grand orgue de Joy-Leilani Garbut, organiste américaine et une démonstration de handbells.


Le carillonneur
Adrien Parret, jeune musicien âgé de 25 ans, aux talents multiples, revient pour la 4e fois depuis 2015 au carillon de Villefranche. Son concert sera l'occasion d'écouter quelques morceaux de son riche répertoire de grands airs classiques et de musique populaire et moderne.

Organiste de formation et concertiste de talent, Adrien Parret est titulaire ou co-titulaire de 3 trois orgues à Lyon. Carillonneur à Miribel près de Lyon (carillon classé MH de 50 cloches), Adrien s'est produit sur de nombreux carillons français et étrangers. Il a été invité à se produire dans de grands festivals internationaux de carillon (Belgique : Tournai (2 014) et Diest (2 015), Suisse : Abbaye Saint-Maurice et Genève (2 018), Lituanie : Vilnius (2 018 et 2 019).

Soucieux de faire connaître et de défendre l'art du carillon il est également membre actif et secrétaire adjoint de la Guilde des Carillonneurs de France.

Adrien Parret est également technicien. Il exerce depuis 2013 le métier de facteur d'orgues-harmoniste chez Michel Jurine (facteur d'orgue à Lyon) dont il est associé.

L'organiste
Elle avait promis qu'elle reviendrait jouer pour de vrai en Aveyron. Joy-Leilani Garbutt organiste chevronnée qui officie à Washington, avait découvert en mai 2019 le charme de la région et surtout les orgues fantastiques qu'elle pouvait lui offrir. Pour écrire sa thèse en musicologie, Joy est venue étudier aux conservatoires nationaux de Paris et de Lyon l'année dernière grâce à une bourse Fulbright. Les partitions d'orgue écrites par des compositrices à Paris durant la Belle époque n'ont plus de secrets pour elle. C'est d'ailleurs via cet organisme que la venue de Joy a été rendue possible. En effet, un programme spécial est proposé depuis l'année dernière aux étudiants américains pour découvrir toutes les régions de France en prenant pour guides d'anciens boursiers Fulbright. Ainsi, Delphine Palissot, professeur au lycée Saint-Joseph a joué ce rôle d'ambassadrice.

Grâce au soutien de la commission franco-américaine et du Lions Club de Villefranche, Joy revient pour donner deux concerts exceptionnels dans des lieux… exceptionnels. Après avoir visité et testé rapidement les orgues de Rodez, Villeneuve, Conques et Villefranche lors de son trop bref passage au printemps dernier, Joy-Leilani Garbutt vous donne rendez-vous samedi 23 novembre à l'abbaye Sainte-Foy de Conques à 15 h pour célébrer la Sainte-Cécile, sainte patronne des musiciens et dimanche 24 novembre à 17 h à la collégiale de Villefranche. Ce dernier sera suivi d'une démonstration de handbells grâce à l'association «Cloche et Co», initiée par Paul-Henri Mériau. Entrée libre pour ces deux concerts (un chapeau sera proposé au public).






21 nov

Le train de la coopérative d’énergies lancé

La SCIC EnerCOA est officiellement créée. La locomotive veut maintenant raccrocher des wagons citoyens, pour développer les énergies renouvelables.

C’est la Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) Energies coopératives de l’Ouest Aveyron (EnerCOA), officiellement créé depuis vendredi 15 novembre. Un conseil coopératif, de dix-huit membres, avec comme président Michel Delpech, maire de Monteils et vice-président de la communauté de communes, et comme directeur général Yves Abidou, est en place. Et trois commissions établies : technique (responsables : Armel Loupias, Pierre Segonds, Jean-François Hébrard), finances et juridique (responsables : Michel Calvet, Yves Abidou), communication (responsables : Guy Pezet, Magali Bru, Jean Pierre Lafon).



photo : Le président de la SCIC, Michel Delpech, entouré du directeur, Yves Abibou, et du chargé de la communication, Guy Pezet.
Cette locomotive s’était mise en chauffe il y a un an. Et elle est vite montée en température. Avec à la manœuvre la communauté des communes, dont l’investissement des services a été primordial. Le Pôle d’équilibre territorial et rural (PETR) Centre Ouest Aveyron, l’association ECLR et le syndicat d’électrification (Sieda), ont aussi joué un rôle important.

Et les wagons ? Ce sont les coopérateurs, publics ou privés. Plusieurs communes ont déjà adhéré et les citoyens peuvent souscrire des parts sociales (minimum de 100 €). "Aujourd’hui, l’enjeu est de faire rentrer des coopérateurs", confirme Michel Delpech. D’autant plus que pour chaque euro citoyen, la région Occitanie donnera aussi un euro (à concurrence de 500 € par souscripteur). Certes, la rémunération des parts sera plafonnée à 3 % (c’est mieux que le livret A de la Caisse d’Épargne) et, selon le principe des SCIC, ne pourra être distribuée que 40 % des bénéfices. Mais l’essentiel n’est pas là. "C’est un engagement pour le territoire et pour la transition énergétique", insistent Michel Delpech, Yves Abibou, Guy Pezet et les autres membres fondateurs. "Il faut le voir comme une belle aventure collective."

Tout est parti du Plan climat-air-énergie territorial (PCAET), lancé par la communauté de communes. "Nous visons un territoire à énergie positive en 2050", rappelle Michel Delpech, en charge du dossier. Un objectif ambitieux puisqu’aujourd’hui seulement 7 % de l’énergie consommée sur le territoire y est produite. Pour y parvenir, deux voies peuvent être suivies en parallèle : la réduction de la consommation, à l’instar de la coupure ou de l’abaissement de l’éclairage public la nuit, et le développement des énergies renouvelables.

Avec la création de la SCIC EnerCOA, le train qui est lancé prend même une vitesse rapide. Ici, on n’est pourtant pas habitué à voir rouler les TGV.

Premier projet de développement d’énergies renouvelables porté par EnerCOA et qui doit se concrétiser dès le milieu de l’an prochain, l’installation de panneaux photovoltaïques sur des toitures de bâtiments publics. Une première grappe de douze toitures a été retenue. Elle concerne la communauté de communes : (bâtiment Interactis) et les communes de Villefranche (gymnase, foirail de la Madeleine, archives de l’hôpital sur la route de Toulonjac), Lunac (gymnase), La Fouillade (Laudinie), Sanvensa (salle des fêtes), Monteils (hangar municipal), Villeneuve (salle des fêtes), Sainte-Juliette et Gramond, ces deux dernières communes ayant eu leur porte d’entrée par le PETR. Cette première tranche représentera un investissement de près de 800 000 €.

EnerCOA s’intéresse aussi au photovoltaïque au sol. Et là, les regards se tournent vers Solozard, site qui paraît propice à une telle installation. Des réflexions sont engagées.