Fytotherapie‎ > ‎

Kater / Gueule de bois / Hang over

Comment prévenir la gueule de bois
  • Avant une fête bien arrosée, mangez des aliments riches en matières grasses. Le gras des aliments ralentirait l'absorption de l'alcool et protégerait les tissus du tube digestif contre l'inflammation causée par les acides qui sont produits lors de la digestion de l'alcool.
  • Tâchez de boire aussi lentement que possible tout au long de la fête; limitez-vous à une consommation alcoolique par heure.
  • Gardez près de vous un verre d’eau pour étancher votre soif. Prenez de l’eau, du jus ou une boisson non alcoolique entre chaque verre d’alcool.
  • Prenez des pauses pour manger un peu : des hydrates de carbone et du sucre, notamment.
  • Évitez par contre de consommer des aliments trop salés.
  • Évitez de mélanger différents types de boissons alcooliques; il vaudrait mieux vous en tenir à un seul type de boisson tout au long de la fête.
  • Choisissez le vin blanc plutôt que le rouge, les alcools blancs (vodka, genièvre, rhum blanc, etc.) plutôt que ceux qui sont colorés (cognac, whisky, rhum ambré ou brun, etc.).
  • Évitez les boissons alcooliques pétillantes et les cocktails qui renferment du soda ou une boisson gazeuse. Les petites bulles accélèrent les effets de l’alcool.
  • Évitez de passer plusieurs heures d’affilée dans un endroit enfumé, bruyant et où il y a un éclairage clignotant ou scintillant.
  • Prenez un ou deux grands verres d’eau avant d’aller vous coucher.
Plantes et d'autre produits naturelles
  • Mélange de plantes amères et antioxydantes. Ces plantes stimuleraient le foie et auraient une action anti-inflammatoire. Le mélange (Liv.52® ou PartySmart®) comprend les plantes suivantes : andrographis (Andrographis paniculata), extrait de raisins (Vitis vinifera), Embelica officinalis, chicorée (Cichorium intybus) et Phyllanthus amarus. À prendre en prévention suivant les recommandations du fabricant. Les résultats d’un essai clinique préliminaire5, mené par le fabricant auprès de moins de 10 participants, indiquent que le produit, pris avant et après la consommation d’alcool, aurait réduit de 50 % le temps nécessaire à l’élimination des taux sanguins d’acétaldéhyde. Les symptômes de la gueule de bois auraient été moindres chez les participants qui avaient pris le mélange.
  • Chardon-Marie (Silybum marianum). Cette plante pourrait accélérer l’élimination de l’alcool. Le chardon-Marie renferme de la silymarine, une substance qui stimule le foie et contribue à sa régénération lorsqu’il subit un stress toxique. Mais aucun essai clinique n’a été mené à cet égard. Il conviendrait de prendre de 140 mg à 210 mg d’un extrait normalisé (de 70 % à 80 % de silymarine).
  • Vitamine C. Cette vitamine pourrait aussi accélérer l’élimination de l’alcool, selon les résultats d’essais préliminaires6,7. On conseille généralement de prendre 1 g (1 000 mg) de vitamine C avant de consommer de l’alcool.
  • Le miel. Il semble que le miel, pris en même temps que l’alcool, pourrait également accélérer le processus d’élimination de l’alcool dans le sang et atténuer les pointes d’alcoolémie sanguine. Dans un essai clinique8 mené au Nigeria auprès d’une cinquantaine de jeunes hommes, la consommation de miel en même temps que l’alcool aurait eu pour effet d’accélérer d’environ 30 % l’élimination de l’alcool et de diminuer d’autant la pointe d’alcoolémie au moment de l’intoxication alcoolique. De façon générale, les symptômes de la gueule de bois auraient été réduits de 5 %. Mais pour arriver à cet effet lors d’une soirée bien arrosée, une personne qui pèse 60 kg devrait prendre environ 75 ml de miel, soit 5 c. à table. Une telle quantité aurait également pour effet de faire grimper les taux de triglycérides sanguins et la tension artérielle.
  • Vitamine B6. La pyridoxine, ou vitamine B6, est reconnue pour ses propriétés antinauséeuses. Un essai clinique9 avec placebo a été mené auprès de 17 adultes participant à une fête avec consommation d’alcool. Selon les résultats, 1 200 mg de vitamine B6 (400 mg au début de la fête, 400 mg trois heures plus tard et 400 mg après les festivités, ou un placebo chaque fois) auraient eu pour effet de réduire d’environ 50 % les symptômes de la gueule de bois. L’expérience a été reprise une seconde fois avec les mêmes participants, en inversant les groupes (ceux qui avaient pris la vitamine la première fois prenaient le placebo, et vice versa) : les résultats furent les mêmes. Il est possible que d’autres antinauséeux, comme le gingembre (psn), ou des plantes traditionnellement prescrites contre les troubles intestinaux, comme la camomille allemande et la menthe poivrée, puissent être utiles également, ne serait-ce que pour atténuer l’intensité des symptômes au moment de la veisalgie.
  • Nopal (Opuntia ficus indica). Cette plante aurait pour effet de réduire les symptômes de la gueule de bois. Les résultats d’un essai clinique10 mené auprès de 64 jeunes adultes en santé indiquent que la prise d’un extrait tiré des fruits du nopal (Opuntia ficus indica) et de vitamines du groupe B, cinq heures avant une consommation abusive d’alcool, a fait diminuer les symptômes de la gueule de bois survenue le lendemain. Le supplément aurait réduit la nausée, le manque d’appétit et la sécheresse de la bouche, d’après les résultats de l’étude. Les auteurs ont aussi remarqué une association étroite entre un marqueur sanguin d’inflammation et la gravité des symptômes de la veisalgie. Ils ont conclu que le nopal pourrait exercer son action bénéfique en diminuant la production des médiateurs inflammatoires. Pour la posologie, suivre les indications du fabricant.
  • Certains produits actuellement vendus dans le commerce pour prévenir la gueule de bois renferment la plante appelée kudzu (Pueraria lobata). Évitez de prendre ces produits. Ils pourraient faire plus de tort que de bien.

Bibliographie

  • Chiasson JP. Gueule de bois. Clinique Nouveau Départ, Montréal, 2005. [Consulté le 11 novembre 2008]. www.e-sante.fr
  • DeNoon DJ. Hangover Headache Help. WebMD Health News. États-Unis, 2006. [Consulté le 11 novembre 2008]. www.webmd.com
  • Mayo Clinic – Hangovers. Mayo Foundation for Medical Education and Research, États-Unis, 2007. [Consulté le 11 novembre 2008]. www.mayoclinic.com
  • National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 13 novembre 2008]. www.ncbi.nlm.nih.gov
  • Raymond J. About Last Night. Newsweek, États-Unis, 2007. [Consulté le 11 novembre 2008]. www.newsweek.com
Notes

1. Howland J, Rohsenow DJ, et al. The incidence and severity of hangover the morning after moderate alcohol intoxication. Addiction. 2008 May;103(5):758-65.
2. Wiese JG, Shlipak MG, Browner WS. The alcohol hangover. Ann Intern Med. 2000 Jun 6;132(11):897-902. Texte intégral : www.annals.org
3. Damrau F, Liddy E. The whisky congeners. Comparison of whisky with vodka as to toxic effects.Curr Ther Res Clin Exp. 1960 Sep;2:453-7. [Pas de résumé dans Medline, mais l’étude est décrite en détail dans : Wiese JG, Shlipak MG, Browner WS. The alcohol hangover. Ann Intern Med. 2000 Jun 6;132(11):897-902. Texte intégral : www.annals.org]
4. McGregor NR. Pueraria lobata (Kudzu root) hangover remedies and acetaldehyde-associated neoplasm risk.Alcohol. 2007 Nov;41(7):469-78. 3. Vega CP. Viewpoint: What Is Veisalgia and Can It Be Cured?Medscape Family Medicine. États-Unis, 2006;8(1). [Consulté le 18 novembre 2008]. www.medscape.com
May;114(2):223-34.
5 Chauhan BL, Kulkarni RD. Effect of Liv.52, a herbal preparation, on absorption and metabolism of ethanol in humans. Eur J Clin Pharmacol. 1991;40(2):189-91.5. Pittler MH, Verster JC, Ernst E. Interventions for preventing or treating alcohol hangover: systematic review of randomised controlled trials. BMJ. 2005 Dec 24;331(7531):1515-8.
6. Chen MF, Boyce HW Jr, Hsu JM. Effect of ascorbic acid on plasma alcohol clearance. J Am Coll Nutr. 1990 Jun;9(3):185-9.
7. Susick RL Jr, Zannoni VG. Effect of ascorbic acid on the consequences of acute alcohol consumption in humans.Clin Pharmacol Ther. 1987 May;41(5):502-9
8. Onyesom I. Honey-induced stimulation of blood ethanol elimination and its influence on serum triacylglycerol and blood pressure in man. Ann Nutr Metab. 2005 Sep-Oct;49(5):319-24.
9. Khan MA, Jensen K, Krogh HJ. Alcohol-induced hangover. A double-blind comparison of pyritinol and placebo in preventing hangover symptoms. Q J Stud Alcohol. 1973 Dec;34(4):1195-201. [pas de résumé dans Medline, mais étude décrite dans Wiese JG, Shlipak MG, Browner WS. The alcohol hangover. Ann Intern Med. 2000 Jun 6;132(11):897-902. Texte intégral : www.annals.org]
10. Wiese J, McPherson S, et al. Effect of Opuntia ficus indica on symptoms of the alcohol hangover. Arch Intern Med. 2004 Jun 28;164(12):1334-40.
11. Vega CP. Viewpoint: What Is Veisalgia and Can It Be Cured? Medscape Family Medicine. États-Unis, 2006;8(1). [Consulté le 18 novembre 2008]. www.medscape.com
12. Pittler MH, Verster JC, Ernst E. Interventions for preventing or treating alcohol hangover: systematic review of randomised controlled trials. BMJ. 2005 Dec 24;331(7531):1515-8.
13. Piasecki TM, Sher KJ, et al. Hangover frequency and risk for alcohol use disorders: evidence from a longitudinal high-risk study. J Abnorm Psychol. 2005



UCLA researchers have identified how a component of an ancient Chinese herbal anti-hangover medicine called dihydromyricetin, isolated from the plant Hovenia, counteracts acute alcohol intoxication and withdrawal symptoms.
 
The research team found that dihydromyricetin blocks the action of alcohol on the brain and neurons and also reduces voluntary alcohol consumption, with no major side effects, in an early study with rats. Specifically, dihydromyricetin inhibited alcohol's effect on the brain's GABA(A) receptors, specific sites targeted by chemicals from brain cells. Alcohol normally enhances the GABA(A) receptors' influence in slowing brain cell activity, reducing the ability to communicate and increasing sleepiness — common symptoms of drunkenness.
 
The next stage of the research will involve human clinical trials, the researchers said.
 
IMPACT:       
The research team determined that dihydromyricetin may provide a molecular target and cellular mechanism to counteract alcohol intoxication and dependence, leading to new therapeutic treatments — all based on a "folk medicine" treatment that has been used by humans for at least 500 years. 
Alcohol use disorders are the most common form of substance abuse, affecting more than 76 million people worldwide, according to the World Health Organization. Only an estimated 13 percent of people identified as having an alcohol use disorder receive medical treatment, partly due to a lack of effective medications without major side effects. Although alcohol impacts most organ systems, its effect on the brain in developing intoxicating, sedative and addictive properties is critical. 
 
AUTHORS:   
Associate Professor Jing Liang, M.D., Ph.D., and Professor Richard W. Olsen, Ph.D., both from the department of molecular and medical pharmacology at the David Geffen School of Medicine at UCLA, are available for interviews.  


 Taurine: there is evidence that the amino acid taurine works to prevent and reverse liver damage and that it may also work to prevent or cure a hangover. Natural sources of taurine include seafood and meat. The energy drink Red Bull also contains taurine. However, Red Bull also contains caffeine and mixed drinks made with Red Bull such as Vodka Red Bull are controversial. Sweden banned Red Bull after two people died after drinking Vodka Red Bull. For the scientific evidence on taurine and the prevention or repair of liver damage see Kerai et al 1998 and Kerai et al 1999. 

Herbal teas: ginger tea, ginseng tea, and peppermint tea are all traditional treatments for hangover symptoms. Ginger is a natural painkiller and antioxidant. Ginger has been shown to reduce nausea and gastrointestinal distress in clinical studies. Peppermint tea is traditionally used to reduce nausea and gastrointestinal distress. For the scientific research on ginger as an anti-nausea agent see Borrelli et al 2005, Ernst and Pittler 2000, Levine et al 2008, and Ozgoli et al 2009.

Honey: honey consists of sugars, minerals and vitamins it is good for replenishing blood sugar in people with hangovers. People who have been on long drinking benders and have depleted thiamine should be careful about ingesting sugars because this can precipitate wet brain.

Stimulants:
Caffeine: although no scientific studies on the effectiveness of caffeine for treating hangover symptoms have been carried out, millions of people swear by the effectiveness of a big pot of coffee for dispelling the mental fog and morning-after cobwebs which come after a night of heavy drinking. It also goes great with your bacon and egg breakfast. The downside to coffee is that the acids in it might further upset and already upset stomach. Coffee is also a diuretic and can lead to further dehydration--so if you are treating your hangover with coffee be sure to have lots of water with it to help rehydrate.

Nicotine: a lot of people smoke their heads off when they are hungover. Many people report that nicotine helps to dispel some of the mental fog associated with hangover. But if you don't smoke we don't recommend that you start.

Other stimulants: Coca Cola was originally invented as a hangover cure and contained a good dose of cocaine. Cocaine is apparently quite effective at clearing up the mental fog that goes with a hangover--however, we strongly recommend that you avoid using cocaine. First it is illegal. Second, many people get into a vicious cycle of using alcohol to come down from cocaine and then using cocaine to wake up form alcohol--this is real bad news. We recommend that you stick to a pot of coffee or tea instead.

REFERENCES:
BBC News, Wednesday, 28 December 2005, The ultimate hangover cure? By Becky McCall
http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/magazine/4563760.stm

Borrelli F, Capasso R, Aviello G, Pittler MH, Izzo AA. (2005), Effectiveness and safety of ginger in the treatment of pregnancy-induced nausea and vomiting. Obstet Gynecol. 105(4):849-56.
PubMed Abstract http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15802416

Ernst E, Pittler MH.. (2000). Efficacy of ginger for nausea and vomiting: a systematic review of randomized clinical trials.Br J Anaesth. Mar;84(3):367-71.
PubMed Abstract http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10793599
Free Full Text http://bja.oxfordjournals.org/cgi/reprint/84/3/367.pdf

Kerai MD, Waterfield CJ, Kenyon SH, Asker DS, Timbrell JA. (1998). Taurine: protective properties against ethanol-induced hepatic steatosis and lipid peroxidation during chronic ethanol consumption in rats. Amino Acids. 15(1-2):53-76.
PubMed Abstract http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9871487

Kerai MD, Waterfield CJ, Kenyon SH, Asker DS, Timbrell JA. (1999). Reversal of ethanol-induced hepatic steatosis and lipid peroxidation by taurine: a study in rats. Alcohol Alcohol. Jul-Aug;34(4):529-41.
PubMed Abstract http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10456581

Levine ME, Gillis MG, Koch SY, Voss AC, Stern RM, Koch KL. (2008). Protein and ginger for the treatment of chemotherapy-induced delayed nausea. J Altern Complement Med. Jun;14(5):545-51.
PubMed Abstract http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18537470

Myers RP, Shaheen AA, Li B, Dean S, Quan H. (2008). Impact of liver disease, alcohol abuse, and unintentional ingestions on the outcomes of acetaminophen overdose. Clin Gastroenterol Hepatol. Aug;6(8):918-25
PubMed Abstract http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18486561

Ozgoli G, Goli M, Simbar M. (2009). Effects of ginger capsules on pregnancy, nausea, and vomiting. J Altern Complement Med. Mar;15(3):243-6
PubMed Abstract http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19250006

Prescott LF. (2000). Paracetamol, alcohol and the liver. Br J Clin Pharmacol. Apr;49(4):291-301.
PubMed Abstract http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10759684
Free Full Text http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2014937/pdf/bcp0049-0291.pdf

Salaspuro V. (2007). Pharmacological treatments and strategies for reducing oral and intestinal acetaldehyde. Novartis Foundation Symposium. 285:145-53; discussion 153-7, 198-9.
PubMed Abstract http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17590993

Schmidt LE, Dalhoff K, Poulsen HE. (2002). Acute versus chronic alcohol consumption in acetaminophen-induced hepatotoxicity. Hepatology. Apr;35(4):876-82.
PubMed Abstract http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11915034

Sprince H, Parker CM, Smith GG, Gonzales LJ. (1974). Protection against acetaldehyde toxicity in the rat by L-cysteine, thiamin and L-2-methylthiazolidine-4-carboxylic acid. Agents Actions. Apr;4(2):125-30.
PubMed http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/4842541
Abstract http://www.springerlink.com/content/w307w62037125v33


Goede basiskruiden zijn gember en pepermunt en water drinken

Comments