Au sujet du CD :


Extrait de la chronique de J. J. Birgé
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Mediapart du 23 mai 2017

"Voix acrobate et piano préparé. Voix préparée et piano acrobate. (...) La rencontre est virtuose. (...) Seize saynètes tragicomiques pour un CD autant inspiré par Tex Avery que Samuel Beckett. (...) Pour faire passer leur originalité fondamentale, exercice acrobatique où l'humour permet  de prendre ses distances avec le drame de l'existence, les deux musiciennes convoquent Jacques Tati, Francis Ponge, Bobby Lapointe, Györy Kurtag, Alain Louvier, Georges Simenon et le petit chaperon rouge. Mais ont-elles vraiment besoin d'un prétexte pour leur douce folie qui n'est autre que la lucidité des poètes ?"

Voir la chronique en entier : https://blogs.mediapart.fr/jean-jacques-birge/blog/230517/dramaticules-de-dominique-fonfrede-et-francoise-toullec


Extrait de la chronique de Bob Hatteau - Jazz à Babord du 21 mai et Impro Jazz de juin
2017

"Le duo Fonfrède-Toullec est marqué par la poésie et l'absurde, et leur musique contemporaine improvisée s'écoute comme une expérience sonore des plus singulières."

Voir la chronique en entier : http://jazz-a-babord.blogspot.fr/2017/05/


Chronique de Thierry Giard - Culture Jazz de juin 2017

Jeux de mots, jeux de sons, jeux de voix et de piano croisés. Dominique Fonfrède et Françoise Toullec nous emmènent dans leur univers plein de fantaisie, en toute liberté avec comme fil conducteur le bonheur d’improviser (pour elles) et le plaisir curieux de l’écoute (pour nous). Beau travail de musiciennes-créatrices aguerries.



Extrait de la chronique de Guillaume Malvoisin - Tempo d'oct./déc. 2017

(...) De la langue, du mot articulé, du vide du langage qui s'agite au fond des gorges. Combat de luette, percée du cartilage thyroïde, gloire de l'épiglotte. C'est cette petite trinité jargonnante qui semble en action au mi-lieu, donc, de l'album mûri depuis 2012 par Dominique Fonfrède et Françoise Toullec. (...) La Poésie, chacun sera d'accord, n'a guère à voir avec le seul chant des petits oiseaux mais bien davantage avec le forage de ce qui fait notre quotidien. Des trous dans le Ciel, pour faire rapide. Et des trous, ils y en a à revendre dans cet album façonné à mains nues avec une précision et une exigence jamais affaiblie au long des seize pièces du disque. (...) Dans son entreprise de perforation poétique, la musique du duo déboule, secoue, agite, agace et amorce.


Au sujet de concerts antérieurs :

Extrait de la chronique de J. Jacques Birgé
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Citizen Jazz du 12 février 2013
 
"Les spectateurs qui ne se tordent pas de rire en restent bouche bée. Le burlesque à la Jacques Tati alterne avec des logorrhées délirantes où les mots dégringolent comme des dominos jusqu'à la mort d'Irène. On frise l'absurde, mais la Fonfrède nous ferait avaler n'importe quoi, ou n'importe qui, la cannibale !  (…) Françoise Toullec, femme-orchestre à la tête de son piano préparé, jouant sur les rythmes et les timbres, laisse Dominique Fonfrède libre comme l'air d'improviser mélodiquement car son fil est avant tout dramatique, comme toutes les grandes chanteuses. La pianiste appelle son art "brut" quand elle frappe les touches après avoir inséré dans les cordes gommes et baguettes qu'elle retire au fur et à mesure de Dramaticules, spectacle où la voix déborde la parole et le piano son meuble. Lorsque ça s'arrête il y en a partout. On part avec."
 
Voir la chronique en entier : ici


Extrait de la chronique de Mathias Kusnierz - Citizen Jazz - 1er avril 2012
 
"Un univers à la fois burlesque et réaliste, cohérent et farfelu…
Le duo est un exercice exigeant. Il réclame écoute mutuelle, précision du jeu, maîtrise sans faille de la conversation. Les deux musiciennes ont considérablement affûté leur art du dialogue. Distribuant d’étranges lieder dont les règles harmoniques auraient été réinventées, elles veillent sans cesse à la complémentarité de leurs interventions. Le tissage savant de la voix et du piano construit d’éphémères architectures sonores, où les mots sont des notes et les notes de petites bulles de pensée. Une musique qui imprègne durablement l’auditeur et qui, en l’habitant, infléchit sa perception de ce qu’on appelle le son, les sons."
 
Voir la chronique en entier : ici










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