MAQUETTES‎ > ‎

Demi-coques


CHALOUPE ROCHELAISE

Se dit aussi du golfe (de Gascogne). Principalement  destiné à la pêche l’hiver, le drague, l’été au thon. Très marin, mais lourd à manœuvrer, caractérisé par un enfoncement (tirant d’eau) important pour tenir des caps constants sur de longs bords ceci pour faciliter la pêche. Les dernières ont été désarmées fin du 19ième siècle, début du 20ième remplacées par des dundées.

 


CHALOUPE DE CABOTAGE

Grée avec deux mâts, une grand’voile et une misaine, elle reprend les caractéristiques de la chaloupe du Golfe. La disposition différente du pont permet un large accès à la cale afin de faciliter la manutention des marchandises. Certaines pouvaient être armées pour la pêche au thon l’été.








GOELETTE DE CABOTAGE

Grand bateau de cabotage ou de pêche hauturière qui apparait au cours du 18ème siècle. Grée de deux mâts avec des voiles auriques, misaine, grand voile et des voiles d’appoint « flèche » qui prolonge les voiles basses. Vers le 19ème siècle, le gréement évolue avec des voiles triangulaires et des mâts plus haut dit « Marconi » qui donne de meilleures performances aux allures de près ainsi que des manœuvres simplifiées avec un équipage moins nombreux.

  








SLOOP DU PERTUIS

Se dit aussi « côtre ». Un seul mât avec une grand voile « à corne » axiale et sur l’avant un foc ou foc et trinquette. Le sloop du Pertuis charentais se caractérise par des formes assez plates, un pont bas sur l’eau et un faible tirant d’eau facilitant l’échouage notamment  pour les travaux dans les parcs à huîtres. Bien adapté également à la pêche côtière grâce à une surface de voile importante (mouillage de casiers et de filets – lignes traînantes)

De nombreuses coques ont été restaurées et conservées, on peut les voir évoluer lors des rassemblements de « bateaux traditionnels » qui se déroulent tout au long  de l’été sur nos côtes.

 







 TRAVERSIER :

Embarcation dont les formes permettent une navigation à la voile avec le vent de travers pour aller d’un rivage à l’autre d’une baie. Egalement pour draguer avec un chalut à bâtons. Ce type de bateau a disparu courant du 19ème siècle.

 








DUNDEE :

Remplace les chaloupes et les gazelles avec des formes plus fines pour gagner de la vitesse et aller pêcher plus loin. Possèdent un gréement avec 2 mâts. Une grand voile et deux focs devant et une petite voile sur le mât arrière dit « tape cul » en langage marin. Pratiquent la pêche au thon l’été et la drague l’hiver dans le golfe de Gascogne. Les derniers navigueront jusque dans les années 50.

De nombreux dundées caboteurs assureront le transport du bois et du charbon depuis l’Angleterre.





DUNDEE des Sables-d'Olonne :

Dundee ou dundée (prononcer « dindé ») est le nom d'un bateau de travail à voile, utilisé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle et étaient construits aux Sables-d'Olonne, qui produisait les coques les plus légères, les plus rapides et meilleur marché.

La coque était initialement pourvue d'une voûte longue et basse qui donnait une flottaison et donc une vitesse plus grande pour une longueur de quille et donc un prix identique. En 1930 toutefois une tempête décima la flottille : de nombreux dundee coulèrent corps et biens, submergés par l'arrière trop bas ou la voûte disloquée par les vagues. Un nouveau type d'arrière, dit en « cul de poule » ou « canoë », fut alors mis au point pour rendre le bateau plus marin et permettre l'installation des premiers moteurs, qui allaient à leur tour entraîner la réduction puis la disparition du gréement.

Ce bateau est gréé comme un cotre à tapecul, dont le grand-mât est toujours à pible (c’est-à-dire fait d'une seule pièce). La grand-voile est une voile à corne qui peut être surmontée par un flèche.

La caractéristique principale du dundee, qui le différencie des autres cotres à tape-cul, est la présence d'une queue de malet, héritage de la chaloupe de Pierre Baron, en lieu et place d'une bôme pivotant autour du mât, pour régler l'écoute de voile arrière.








GAZELLE des Sables-d'Olonne :

Reprend les formes classiques d’un sloop avec un arrière pointu et un pavois ajouré. Grée avec un seul mât supportant une grand-voile et deux focs devant. Pêche la sardine à l’aide d’un ou deux canots annexes chargés d’aller mouiller les filets et les ramener au bateau où le poisson sera démaillé et mis en caisses. Pratiquent  également la pêche au thon l’été. L’hiver sont armés pour la drague avec un chalut à perche. Seront rapidement dépassés par le dundée à la fin du 19ième siècle au début du 20ième.





 
 
 




 






 



 


 
 



 
 



























 

  
Comments