Lierre

Hedera helix L. Nom français : Lierre, Bourreau des arbres.           Nom occitan : la lièdra    ARALIACÉES

 

Du latin : haedere  =s’attacher et de : helix = spirale. 

           

 Caractères biologiques :

Liane à feuilles persistantes, pouvant  atteindre 30 m.

Floraison : Septembre- Octobre.

Critères de reconnaissance :

 Plante pouvant soit ramper sur le sol grâce à des tiges sarmenteuses radicantes, soit grimper le long des troncs d’arbres au moyen de crampons.

Feuilles coriaces, vernissées, persistantes, dont les

contours évoluent selon leur âge et leur exposition à

la lumière. Les feuilles des rameaux florifères, qui

sont jeunes et bien ensoleillées, sont entières, plus

ou moins ovales (voir le scan). Les feuilles plus âgées

ou rampant sur le sol, sont lobées : (3 à 5 lobes).

Les fleurs sont jaune verdâtre, à 5 pétales. Elles sont

regroupées en ombelles, elles-mêmes disposées en

grappes terminales.

Les fruits sont des baies globuleuses noir bleuâtre à

maturité.

Propriétés apicoles :

Le lierre est d’un grand intérêt apicole. Il présente eneffet de nombreuses particularités qui font de lui un précieux auxiliaire pour les abeilles et les apiculteurs.

C’est tout d’abord un très bon producteur de nectar.

D’autre part, l’époque tardive de floraison assure un complément de récolte pour les colonies, qui vont aborder la mauvaise saison. C’est enfin de surcroît une bonne source de pollen.

Le miel de lierre est un peu amer, et peu parfumé, mais il est très rarement récolté pour les raisons évoquées plus haut. Il faut cependant savoir, si l’on souhaite l’extraire, qu’il cristallise très rapidement.

Écologie :

C’est une espèce de demi-ombre, qui ne fleurit qu’en pleine lumière. Assez indifférent à la nature du sol dans notre région, à condition qu’il ne soit pas trop sec.

Habitat :

Le lierre pousse dans les forêts, dans les haies, sur les rochers, les murs.

Répartition :

Espèce présente partout dans le département. Le seul facteur limitant pour son développement sur le territoire français est l’altitude. Il se raréfie au-delà de 1200 m.

Culture :

On peut semer des graines au printemps, marcotter ou encore bouturer… Mais est-il franchement utile de s’ennuyer à vouloir faire pousser une espèce qui se développe si bien spontanément ?

Par contre, on peut être tenté de cultiver l’une des nombreuses variétés horticoles, panachées de blanc ou de jaune. Mais il semble que leurs performances apicoles ne soient pas à la hauteur de leur esthétique.

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